"Le segment des produits de santé de grande consommation serait très complémentaire pour Unilever avec un bon potentiel de synergies" et GSK Consumer Healthcare, serait une acquisition stratégique forte", selon un communiqué lundi.

Samedi, GlaxoSmithKline (GSK) avait dévoilé avoir reçu trois offres non sollicitées d'Unilever sur GSK Consumer Healthcare, coentreprise entre GSK et Pfizer dont le britannique détient 68% et l'américain 32%.

L'unité comprend notamment les marques de dentifrice ou des médicaments sans ordonnance.

La dernière offre datait du 20 décembre, "pour un total de 50 milliards de livres, dont 41,7 milliards de lives en numéraire et 8,3 milliards de livres en actions d'Unilever".

GSK a rejeté les trois offres, estimant qu'elles sous-évaluent l'unité visée.

Dans son communiqué, GSK avait justifié son refus en affirmant que la coentreprise avec Pfizer avait donné naissance à "une entreprise de premier plan mondial dans la santé de grande consommation, avec des ventes annuelles de 9,6 milliards de livres en 2021".

L'action d'Unilever chutait de 6,52% à 3.680,00 pence et celle de GSK prenait 5,42% à 1.730,00 pence en début de séance à la Bourse de Londres.

Dans son communiqué, Unilever dit vouloir "accélérer la croissance de l'entreprise et le repositionnement de son portefeuille (de produits) vers des catégories à forte croissance".

Il précise que "des acquisitions majeures devraient s'accompagner de l'accélération de la cession de marques et activités à croissance plus faible".

En novembre, le groupe, dont la vaste gamme de produits inclut les glaces Magnum, les nettoyants Cif ou le savon Dove, avait annoncé un accord à 4,5 milliards d'euros avec le fonds CVC Capital Partners pour lui vendre sa division de thés, qui comprend 34 marques dont Lipton, Tazo et Pukka.

Unilever avait enregistré un chiffre d'affaires en progression de 4% au troisième trimestre, porté par les Etats-Unis et l'Asie, pour un chiffre d'affaires de 13,5 milliards d'euros.

Le géant de la grande consommation est devenu une entreprise uniquement britannique fin 2020 après avoir bouclé la fusion juridique de ses deux entités de Londres et Rotterdam aux Pays-Bas.

Pour Michael Hewson, de CMC Markets, "Glaxo a rejeté (les offres) sans aucun doute parce qu'il espère qu'Unilever va revenir avec une proposition plus élevée autour de 60 milliards de livres".

"Mais si les actions d'Unilever chutent, on peut penser que le marché suppose que ce serait probablement mal avisé de la part d'Unilever de le faire", a-t-il ajouté.

"Le segment des produits de santé de grande consommation serait très complémentaire pour Unilever avec un bon potentiel de synergies" et GSK Consumer Healthcare, serait une acquisition stratégique forte", selon un communiqué lundi. Samedi, GlaxoSmithKline (GSK) avait dévoilé avoir reçu trois offres non sollicitées d'Unilever sur GSK Consumer Healthcare, coentreprise entre GSK et Pfizer dont le britannique détient 68% et l'américain 32%. L'unité comprend notamment les marques de dentifrice ou des médicaments sans ordonnance. La dernière offre datait du 20 décembre, "pour un total de 50 milliards de livres, dont 41,7 milliards de lives en numéraire et 8,3 milliards de livres en actions d'Unilever". GSK a rejeté les trois offres, estimant qu'elles sous-évaluent l'unité visée. Dans son communiqué, GSK avait justifié son refus en affirmant que la coentreprise avec Pfizer avait donné naissance à "une entreprise de premier plan mondial dans la santé de grande consommation, avec des ventes annuelles de 9,6 milliards de livres en 2021". L'action d'Unilever chutait de 6,52% à 3.680,00 pence et celle de GSK prenait 5,42% à 1.730,00 pence en début de séance à la Bourse de Londres. Dans son communiqué, Unilever dit vouloir "accélérer la croissance de l'entreprise et le repositionnement de son portefeuille (de produits) vers des catégories à forte croissance". Il précise que "des acquisitions majeures devraient s'accompagner de l'accélération de la cession de marques et activités à croissance plus faible". En novembre, le groupe, dont la vaste gamme de produits inclut les glaces Magnum, les nettoyants Cif ou le savon Dove, avait annoncé un accord à 4,5 milliards d'euros avec le fonds CVC Capital Partners pour lui vendre sa division de thés, qui comprend 34 marques dont Lipton, Tazo et Pukka. Unilever avait enregistré un chiffre d'affaires en progression de 4% au troisième trimestre, porté par les Etats-Unis et l'Asie, pour un chiffre d'affaires de 13,5 milliards d'euros. Le géant de la grande consommation est devenu une entreprise uniquement britannique fin 2020 après avoir bouclé la fusion juridique de ses deux entités de Londres et Rotterdam aux Pays-Bas. Pour Michael Hewson, de CMC Markets, "Glaxo a rejeté (les offres) sans aucun doute parce qu'il espère qu'Unilever va revenir avec une proposition plus élevée autour de 60 milliards de livres". "Mais si les actions d'Unilever chutent, on peut penser que le marché suppose que ce serait probablement mal avisé de la part d'Unilever de le faire", a-t-il ajouté.