Depuis l'annonce en mai dernier d'une restructuration et l'ouverture d'une procédure Renault, direction et syndicats ont multiplié les rencontres. Selon les syndicats, elles achoppent sur une série de points, dont certains sont jugés cruciaux comme la "full-polyvalence", les mutations obligatoires ou encore le volume d'heures dédiées à certains magasins.

"Nous pouvons accepter une certaine polyvalence mais nous voulons que celle-ci soit encadrée et organisée", a notamment indiqué Evelyne Zabus, permanente CNE. Au niveau des heures de travail par magasin, les syndicats estiment que celles-ci sont souvent insuffisantes pour faire fonctionner certains magasins.