Confinement, limitations de voyages et incertitudes économiques ont entraîné une baisse de 15% des ventes de diamants pour la joaillerie. La tendance baissière pour la production de diamants bruts s'est accélérée. Après le pic de 2017 (152 millions de carats), la production globale annuelle a baissé de 5% mais en 2020 la production a baissé de 20% à 111 millions de carats.

Les chiffres du secteur anversois, qui se trouve au centre de l'offre et de la demande en tant que négociant, suivent la tendance globale. La valeur totale en diamants bruts et taillés a atteint 24,9 milliards de dollars contre 37,1 milliards en 2019. "Évidemment, nous avons subi un impact négatif à cause du coronavirus", explique Karen Rentmeesters, porte-parole chez l'AWDC. "Au pire moment en avril, nous étions à 4% du commerce habituel mais la reprise s'est faite relativement vite et nous n'avons jamais cessé de fonctionner".

Le commerce de diamants bruts a bien résisté. Les importations n'ont baissé que de 1% à 79 millions de carats grâce à une 4e trimestre qui a vu une hausse de 23,3% en volumes et 18,4% en valeur par rapport à la même période en 2019. La demande en diamants taillés a aussi augmenté à l'approche des fêtes de fin d'années.

La reprise s'est poursuivie en janvier 2021 avec une hausse des exportations de diamants taillés depuis Anvers.

Confinement, limitations de voyages et incertitudes économiques ont entraîné une baisse de 15% des ventes de diamants pour la joaillerie. La tendance baissière pour la production de diamants bruts s'est accélérée. Après le pic de 2017 (152 millions de carats), la production globale annuelle a baissé de 5% mais en 2020 la production a baissé de 20% à 111 millions de carats. Les chiffres du secteur anversois, qui se trouve au centre de l'offre et de la demande en tant que négociant, suivent la tendance globale. La valeur totale en diamants bruts et taillés a atteint 24,9 milliards de dollars contre 37,1 milliards en 2019. "Évidemment, nous avons subi un impact négatif à cause du coronavirus", explique Karen Rentmeesters, porte-parole chez l'AWDC. "Au pire moment en avril, nous étions à 4% du commerce habituel mais la reprise s'est faite relativement vite et nous n'avons jamais cessé de fonctionner". Le commerce de diamants bruts a bien résisté. Les importations n'ont baissé que de 1% à 79 millions de carats grâce à une 4e trimestre qui a vu une hausse de 23,3% en volumes et 18,4% en valeur par rapport à la même période en 2019. La demande en diamants taillés a aussi augmenté à l'approche des fêtes de fin d'années. La reprise s'est poursuivie en janvier 2021 avec une hausse des exportations de diamants taillés depuis Anvers.