Quelque 18.500 véhicules roulent au CNG en Belgique, dont un millier à Bruxelles. Ceux-ci permettent, selon une étude de la Creg, de réduire le coût au kilomètre de 70% par rapport au diesel et de 80% par rapport à l'essence, souligne Didier Hendrickx de la fédération Gas.be. D'un point de vue écologique, les économies sont tout aussi remarquables: -20% de CO2 et -80% de particules.

Pour s'approvisionner, les propriétaires de ces véhicules disposent actuellement de 130 stations en Belgique, dont désormais quatre à Bruxelles et une dizaine en périphérie de la capitale. Total, Dats ou encore Q8 ont des projets de développement à court terme, se réjouit M. Hendrickx. Selon lui, une vingtaine de stations seraient nécessaires à Bruxelles d'ici 2030.

En attendant, le groupe français a lui inauguré mardi une station de gaz entièrement durable et renouvelable, et "quasi neutre" en CO2. Le CNG offre "tous les avantages: moins de bruit, de particules fines, de polluants et de frais", a souligné Bernadette Spinoy, directrice générale de Total Belgique, qui table sur une ouverture de station par mois l'an prochain. Le carburant, qui est acheminé par le réseau de distribution de gaz, n'est à l'heure actuelle pas produit en Belgique mais acheté aux Pays-Bas.

La pompe choisie pour accueillir la première station bioCNG, "à une porte d'entrée et de sortie de Bruxelles", est par ailleurs voisine du siège de Sibelga.

Le gestionnaire des réseaux gaz et électricité de la capitale veut "apporter sa pierre à l'édifice", a expliqué sa directrice Marie-Pierre Fauconnier. "La 'verdurisation' de notre flotte de 373 utilitaires ne représente qu'un coût de 2%. L'objectif est d'atteindre 50% de véhicules verts en 2021 et 100% en 2028."

Les 20 bornes de chargement que compte l'entreprise sur son site seront bientôt rejointes par deux stations CNG "slow fill".

Quelque 18.500 véhicules roulent au CNG en Belgique, dont un millier à Bruxelles. Ceux-ci permettent, selon une étude de la Creg, de réduire le coût au kilomètre de 70% par rapport au diesel et de 80% par rapport à l'essence, souligne Didier Hendrickx de la fédération Gas.be. D'un point de vue écologique, les économies sont tout aussi remarquables: -20% de CO2 et -80% de particules. Pour s'approvisionner, les propriétaires de ces véhicules disposent actuellement de 130 stations en Belgique, dont désormais quatre à Bruxelles et une dizaine en périphérie de la capitale. Total, Dats ou encore Q8 ont des projets de développement à court terme, se réjouit M. Hendrickx. Selon lui, une vingtaine de stations seraient nécessaires à Bruxelles d'ici 2030. En attendant, le groupe français a lui inauguré mardi une station de gaz entièrement durable et renouvelable, et "quasi neutre" en CO2. Le CNG offre "tous les avantages: moins de bruit, de particules fines, de polluants et de frais", a souligné Bernadette Spinoy, directrice générale de Total Belgique, qui table sur une ouverture de station par mois l'an prochain. Le carburant, qui est acheminé par le réseau de distribution de gaz, n'est à l'heure actuelle pas produit en Belgique mais acheté aux Pays-Bas. La pompe choisie pour accueillir la première station bioCNG, "à une porte d'entrée et de sortie de Bruxelles", est par ailleurs voisine du siège de Sibelga. Le gestionnaire des réseaux gaz et électricité de la capitale veut "apporter sa pierre à l'édifice", a expliqué sa directrice Marie-Pierre Fauconnier. "La 'verdurisation' de notre flotte de 373 utilitaires ne représente qu'un coût de 2%. L'objectif est d'atteindre 50% de véhicules verts en 2021 et 100% en 2028." Les 20 bornes de chargement que compte l'entreprise sur son site seront bientôt rejointes par deux stations CNG "slow fill".