Pour y parvenir à reproduire une viande de synthèse, trois pratiques sont principalement utilisées : la viande cultivée (à base de cellules), la viande à base de plantes, et enfin la viande fermentée.

Créée en 2018, Redefine Meat a connu une ascension fulgurante. La start-up n'est pas peu fière lorsqu'elle présente les quelques chefs étoilés qui ont choisi d'utiliser leur "viande" en restaurant. Elle est notamment présente dans des restaurants aux Pays-Bas ou en Allemagne. La produit, disponible sous différente forme (steak, saucisse, kefta...) est 100% "plant-based", et imprimable en 3D grâce à un dispositif technologique qui nous est présenté en grande pompe.

Dans les labos, on s'active inlassablement à reconstituer les saveurs et la texture de la viande. Déjà active en Allemagne ou aux Pays-Bas, la start-up ambitionne de concurrencer la vraie viande, et non pas les produits vegans. Ecologiquement parlant, les arguments de l'entreprise sont implacables face à une industrie de la viande ultra-polluante.

La dégustation est, il faut le dire, assez bluffante: sans le savoir auparavant, il serait presqu'impossible de déterminer qu'il ne s'agit pas de viande. La texture est similaire à un vrai steak et le goût n'est pas déplaisant.

Redefine Meat compte pas moins de 204 employés. Le total des capitaux levés par l'entreprise s'élève à environ 180 millions de dollars.

Pour y parvenir à reproduire une viande de synthèse, trois pratiques sont principalement utilisées : la viande cultivée (à base de cellules), la viande à base de plantes, et enfin la viande fermentée. Créée en 2018, Redefine Meat a connu une ascension fulgurante. La start-up n'est pas peu fière lorsqu'elle présente les quelques chefs étoilés qui ont choisi d'utiliser leur "viande" en restaurant. Elle est notamment présente dans des restaurants aux Pays-Bas ou en Allemagne. La produit, disponible sous différente forme (steak, saucisse, kefta...) est 100% "plant-based", et imprimable en 3D grâce à un dispositif technologique qui nous est présenté en grande pompe. Dans les labos, on s'active inlassablement à reconstituer les saveurs et la texture de la viande. Déjà active en Allemagne ou aux Pays-Bas, la start-up ambitionne de concurrencer la vraie viande, et non pas les produits vegans. Ecologiquement parlant, les arguments de l'entreprise sont implacables face à une industrie de la viande ultra-polluante. La dégustation est, il faut le dire, assez bluffante: sans le savoir auparavant, il serait presqu'impossible de déterminer qu'il ne s'agit pas de viande. La texture est similaire à un vrai steak et le goût n'est pas déplaisant. Redefine Meat compte pas moins de 204 employés. Le total des capitaux levés par l'entreprise s'élève à environ 180 millions de dollars.