Il y a en effet urgence, selon l'Economic Risk Management Group (ERMG), puisque de nombreuses entreprises puisent profondément dans leurs fonds propres. Pour éviter des faillites en cascade, il faut donner un coup d'arrêt à cette hémorragie. L'idée de De Croo n'est pas d'injecter de l'argent public dans leur capital, mais d'instaurer des régimes fiscaux plus favorables, écrit le quotidien.

Il est notamment question d'étendre les systèmes du Tax shelter mais aussi celui de "carryback". Ce dernier, appliqué au secteur agricole, serait étendu à l'ensemble des entreprises.

Enfin, la technique des réserves immunisées est avancée: les capitaux servant à faire remonter les fonds propres d'une entreprise jusqu'à leur niveau d'avant la crise pourraient être déduits des bénéfices de cette année et des suivantes.

Selon La Libre, les mesures communes, "standardisées", s'adresseront à quelque 18.000 PME, dont le besoin en capital, en moyenne, oscillera entre 30 et 40.000 euros. Plus précisément, entre 3.000 et 4.000 entreprises de taille moyenne auront besoin de 100.000 à 1 million d'euros et 54.000 TPE devront être renforcées jusqu'à 100.000 euros. Les très grandes entreprises font l'objet d'un travail à part. Au total, ces très grandes entreprises auraient besoin de 3,8 milliards d'euros.

Il y a en effet urgence, selon l'Economic Risk Management Group (ERMG), puisque de nombreuses entreprises puisent profondément dans leurs fonds propres. Pour éviter des faillites en cascade, il faut donner un coup d'arrêt à cette hémorragie. L'idée de De Croo n'est pas d'injecter de l'argent public dans leur capital, mais d'instaurer des régimes fiscaux plus favorables, écrit le quotidien. Il est notamment question d'étendre les systèmes du Tax shelter mais aussi celui de "carryback". Ce dernier, appliqué au secteur agricole, serait étendu à l'ensemble des entreprises. Enfin, la technique des réserves immunisées est avancée: les capitaux servant à faire remonter les fonds propres d'une entreprise jusqu'à leur niveau d'avant la crise pourraient être déduits des bénéfices de cette année et des suivantes. Selon La Libre, les mesures communes, "standardisées", s'adresseront à quelque 18.000 PME, dont le besoin en capital, en moyenne, oscillera entre 30 et 40.000 euros. Plus précisément, entre 3.000 et 4.000 entreprises de taille moyenne auront besoin de 100.000 à 1 million d'euros et 54.000 TPE devront être renforcées jusqu'à 100.000 euros. Les très grandes entreprises font l'objet d'un travail à part. Au total, ces très grandes entreprises auraient besoin de 3,8 milliards d'euros.