Un nouveau projecteur portable, les ambitions de Sony dans le domaine automobile et les tracteurs à conduite autonome de John Deere figuraient parmi les points forts du salon de l'électronique CES, dont le coup d'envoi a été donné mercredi dans un format mixte, virtuel et présentiel.

Certains des exposants les plus importants tels qu'Amazon, Microsoft, Intel, Google, Meta (Facebook), AMD, General Motors et BMW, qui avaient annoncé il y a quelques mois leur intention d'être présents physiquement dans le Nevada, ne sont finalement pas présents. La faute à la pandémie de coronavirus et à la flambée mondiale de nouveaux cas causés par le variant Omicron. Toutes ces entreprises ont cependant maintenu leurs événements virtuels.

A l'inverse, d'autres grands acteurs de l'électronique grand public ont, eux, fait le pari de maintenir une présence physique lors du CES. C'est par exemple le cas du sud-coréen Samsung, qui a attiré pas mal d'attention des médias et suiveurs du salon en dévoilant son 'Freestyle', un petit vidéoprojecteur, orientable à 180 degrés et faisant aussi office d'enceinte connectée. L'appareil peut aussi émettre de la lumière et est facilement transportable (ce qui a toujours été un problème avec ce type d'appareils). D'une résolution de 1.080 pixels, il sera commercialisé dans quelques semaines en Belgique, pour un prix avoisinant les 1.000 euros.

Sony dévoile sa prochaine génération d'appareils de réalité virtuelle

Autre grand nom de l'électronique présent à Las Vegas, Sony qui a surpris en annonçant les premiers détails de sa prochaine génération d'appareils de réalité virtuelle, la PlayStation VR2, avec notamment un casque VR, qui intègre une résolution 4K avec des images à gamme dynamique élevée (HDR) et un champ de vision d'environ 110 degrés ainsi qu'une technologie de suivi des mouvements oculaires. Un dispositif développé pour fonctionner avec la PS5.

Sony a dévoilé ses ambitions sur le marché des voitures életroniques., iStock
Sony a dévoilé ses ambitions sur le marché des voitures életroniques. © iStock

Le géant japonais a également fait le buzz dans la ville du jeu en dévoilant ses ambitions sur le marché des voitures électriques, envisageant d'en vendre lui-même. Il a présenté un nouveau prototype de sa voiture électrique Vision S et annoncé la création d'une nouvelle filiale chargée d'explorer ce marché en expansion rapide.

Amazon va connecter les véhicules de Stellantis

Toujours dans le domaine automobile, le constructeur Stellantis, né en 2021 de la fusion de Peugeot-Citroën et Fiat-Chrysler, a annoncé un partenariat majeur avec Amazon pour connecter ses véhicules, en utilisant notamment les serveurs AWS du géant américain et son système de commande vocale Alexa.

Un partenariat majeur a été créé entre le géant de l'automobile et l'entreprise de commerce en ligne., iStock
Un partenariat majeur a été créé entre le géant de l'automobile et l'entreprise de commerce en ligne. © iStock

Enfin, le fabricant américain historique de machines agricoles John Deere a profité de la vitrine du CES pour faire la démonstration de son premier tracteur autonome, c'est-à-dire un tracteur qui roule dans les champs de céréales et de légumes sans personne au volant. Au lieu de devoir s'asseoir dans le véhicule, les agriculteurs pourront le contrôler tranquillement à partir d'une application sur leur téléphone portable, d'où ils recevront des flux vidéo en temps réel et toutes sortes de données sur l'état des champs et des cultures.

Un nouveau projecteur portable, les ambitions de Sony dans le domaine automobile et les tracteurs à conduite autonome de John Deere figuraient parmi les points forts du salon de l'électronique CES, dont le coup d'envoi a été donné mercredi dans un format mixte, virtuel et présentiel. Certains des exposants les plus importants tels qu'Amazon, Microsoft, Intel, Google, Meta (Facebook), AMD, General Motors et BMW, qui avaient annoncé il y a quelques mois leur intention d'être présents physiquement dans le Nevada, ne sont finalement pas présents. La faute à la pandémie de coronavirus et à la flambée mondiale de nouveaux cas causés par le variant Omicron. Toutes ces entreprises ont cependant maintenu leurs événements virtuels. A l'inverse, d'autres grands acteurs de l'électronique grand public ont, eux, fait le pari de maintenir une présence physique lors du CES. C'est par exemple le cas du sud-coréen Samsung, qui a attiré pas mal d'attention des médias et suiveurs du salon en dévoilant son 'Freestyle', un petit vidéoprojecteur, orientable à 180 degrés et faisant aussi office d'enceinte connectée. L'appareil peut aussi émettre de la lumière et est facilement transportable (ce qui a toujours été un problème avec ce type d'appareils). D'une résolution de 1.080 pixels, il sera commercialisé dans quelques semaines en Belgique, pour un prix avoisinant les 1.000 euros. Autre grand nom de l'électronique présent à Las Vegas, Sony qui a surpris en annonçant les premiers détails de sa prochaine génération d'appareils de réalité virtuelle, la PlayStation VR2, avec notamment un casque VR, qui intègre une résolution 4K avec des images à gamme dynamique élevée (HDR) et un champ de vision d'environ 110 degrés ainsi qu'une technologie de suivi des mouvements oculaires. Un dispositif développé pour fonctionner avec la PS5. Le géant japonais a également fait le buzz dans la ville du jeu en dévoilant ses ambitions sur le marché des voitures électriques, envisageant d'en vendre lui-même. Il a présenté un nouveau prototype de sa voiture électrique Vision S et annoncé la création d'une nouvelle filiale chargée d'explorer ce marché en expansion rapide. Toujours dans le domaine automobile, le constructeur Stellantis, né en 2021 de la fusion de Peugeot-Citroën et Fiat-Chrysler, a annoncé un partenariat majeur avec Amazon pour connecter ses véhicules, en utilisant notamment les serveurs AWS du géant américain et son système de commande vocale Alexa.Enfin, le fabricant américain historique de machines agricoles John Deere a profité de la vitrine du CES pour faire la démonstration de son premier tracteur autonome, c'est-à-dire un tracteur qui roule dans les champs de céréales et de légumes sans personne au volant. Au lieu de devoir s'asseoir dans le véhicule, les agriculteurs pourront le contrôler tranquillement à partir d'une application sur leur téléphone portable, d'où ils recevront des flux vidéo en temps réel et toutes sortes de données sur l'état des champs et des cultures.