Le statut de freelance n'existe pas, et n'apparaît donc pas dans les statistiques. Pourtant, l'Union des classes moyennes (UCM) l'a débusqué, en croisant les données disponibles, dont celles du Graydon.

"Sur six mois, nous avons enregistré une augmentation de 2 % du nombre de freelances, malgré la crise", observe Clarisse Ramakers, directrice du service d'études de l'UCM. Ils se répartiraient comme suit : 62 % en Flandre, 23 % en Wallonie et 15 % à Bruxelles.

Au début de cette année, ils étaient 285.761. Leur nombre a donc crû de 5.892 unités en six mois (+ 2,06 %), dont quatre de crise Covid. Une croissance qui s'explique notamment par le fait que durant le confinement, les entreprises ont dû rechercher certaines compétences extérieures. Comme en informatique, pour mettre en oeuvre le télétravail, cite Clarisse Ramakers.

L'émergence de cette catégorie d'indépendants correspond cette nouvelle forme d'organisation du travail en entreprise : l'externalisation. "On constate que le nombre de sociétés qui se créent avec du personnel est en diminution, l'inverse de celle n'occupant qu'un salarié", confirme Clarisse Ramakers. "Et désormais, pas mal d'entreprises, plutôt que d'engager un agent administratif, vont recruter un freelance parce qu'elles ne savent pas quel temps de travail la tâche à accomplir va représenter et qu'elles ne peuvent offrir un temps plein". Pour autant, une majorité de freelances travaillent avec moins de 10 clients et "60 % fonctionnent avec des contrats écrits".

Le statut de freelance n'existe pas, et n'apparaît donc pas dans les statistiques. Pourtant, l'Union des classes moyennes (UCM) l'a débusqué, en croisant les données disponibles, dont celles du Graydon. "Sur six mois, nous avons enregistré une augmentation de 2 % du nombre de freelances, malgré la crise", observe Clarisse Ramakers, directrice du service d'études de l'UCM. Ils se répartiraient comme suit : 62 % en Flandre, 23 % en Wallonie et 15 % à Bruxelles. Au début de cette année, ils étaient 285.761. Leur nombre a donc crû de 5.892 unités en six mois (+ 2,06 %), dont quatre de crise Covid. Une croissance qui s'explique notamment par le fait que durant le confinement, les entreprises ont dû rechercher certaines compétences extérieures. Comme en informatique, pour mettre en oeuvre le télétravail, cite Clarisse Ramakers. L'émergence de cette catégorie d'indépendants correspond cette nouvelle forme d'organisation du travail en entreprise : l'externalisation. "On constate que le nombre de sociétés qui se créent avec du personnel est en diminution, l'inverse de celle n'occupant qu'un salarié", confirme Clarisse Ramakers. "Et désormais, pas mal d'entreprises, plutôt que d'engager un agent administratif, vont recruter un freelance parce qu'elles ne savent pas quel temps de travail la tâche à accomplir va représenter et qu'elles ne peuvent offrir un temps plein". Pour autant, une majorité de freelances travaillent avec moins de 10 clients et "60 % fonctionnent avec des contrats écrits".