Les passagers au départ ou à l'arrivée du premier aéroport allemand pourront se faire tester dans une zone dénommée "Walk-In Test Center", détaille un communiqué conjoint de la société de biotechnologie Centogene, conceptrice du projet, auquel sont associés la compagnie aérienne Lufthansa et l'opérateur de l'aéroport Fraport.

Cette initiative est prévue pour durer jusqu'à fin juillet 2021, avec une capacité actuelle d'environ 300 tests par heure.

Il faut compter 59 euros pour le test standard donnant des résultats dans les six à huit heures, et 139 euros pour un résultat fourni après deux à trois heures, indique à l'AFP une porte-parole de Centogene.

Voyageur ou simple passant, chacun peut de fait se faire tester dans ce centre, situé en dehors de la zone d'enregistrement, assure la même source.

Ce programme pourrait servir d'indication dans le cadre des voyages internationaux, au moment où de plus en plus de pays ouvrent leurs frontières, mais exigent des arrivants la présentation d'un test de dépistage datant de moins de trois jours pour entrer sur leur territoire.

Les résultats des tests effectués à Francfort seront disponibles sur un serveur sécurisé et reliés au billet d'avion, a déclaré le PDG de Centogene, Arndt Rolfs.

L'Allemagne a mieux résisté à la crise du nouveau coronavirus que nombre de ses voisins, en partie grâce à des tests précoces et effectués à grande échelle.

Mais le pays fait actuellement face à des poussées locales du virus et le débat fait rage sur l'opportunité ou non d'intensifier leur utilisation.

Le chef du gouvernement de Bavière, Markus Söder, s'est attiré lundi la critique du ministre fédéral de la Santé Jens Spahn après avoir proposé ce week-end de tester chaque personne volontaire, qu'elle affiche des symptômes ou non, au sein de la plus grande région allemande en superficie.

"Cela ce n'est pas utile sans une approche ciblée", a tweetté M.Spahn, tandis que M. Söder, patron de l'Union chrétienne-sociale (CSU), y voit "la seule option sérieuse" pour briser la chaîne d'infection.

Les passagers au départ ou à l'arrivée du premier aéroport allemand pourront se faire tester dans une zone dénommée "Walk-In Test Center", détaille un communiqué conjoint de la société de biotechnologie Centogene, conceptrice du projet, auquel sont associés la compagnie aérienne Lufthansa et l'opérateur de l'aéroport Fraport.Cette initiative est prévue pour durer jusqu'à fin juillet 2021, avec une capacité actuelle d'environ 300 tests par heure.Il faut compter 59 euros pour le test standard donnant des résultats dans les six à huit heures, et 139 euros pour un résultat fourni après deux à trois heures, indique à l'AFP une porte-parole de Centogene. Voyageur ou simple passant, chacun peut de fait se faire tester dans ce centre, situé en dehors de la zone d'enregistrement, assure la même source. Ce programme pourrait servir d'indication dans le cadre des voyages internationaux, au moment où de plus en plus de pays ouvrent leurs frontières, mais exigent des arrivants la présentation d'un test de dépistage datant de moins de trois jours pour entrer sur leur territoire.Les résultats des tests effectués à Francfort seront disponibles sur un serveur sécurisé et reliés au billet d'avion, a déclaré le PDG de Centogene, Arndt Rolfs.L'Allemagne a mieux résisté à la crise du nouveau coronavirus que nombre de ses voisins, en partie grâce à des tests précoces et effectués à grande échelle. Mais le pays fait actuellement face à des poussées locales du virus et le débat fait rage sur l'opportunité ou non d'intensifier leur utilisation.Le chef du gouvernement de Bavière, Markus Söder, s'est attiré lundi la critique du ministre fédéral de la Santé Jens Spahn après avoir proposé ce week-end de tester chaque personne volontaire, qu'elle affiche des symptômes ou non, au sein de la plus grande région allemande en superficie. "Cela ce n'est pas utile sans une approche ciblée", a tweetté M.Spahn, tandis que M. Söder, patron de l'Union chrétienne-sociale (CSU), y voit "la seule option sérieuse" pour briser la chaîne d'infection.