Le premier trajet du porte-conteneurs de 110 mètres de long s'est déroulé lundi. Désormais, le bateau fera la navette d'un port à l'autre une fois par jour. Le navire n'est pas piloté par l'équipage mais depuis un centre de contrôle, en recourant notamment à la 4G et 5G, ainsi qu'à une série de technologies de pointe comme l'intelligence artificielle.

"L'ordinateur pilote le bateau mais les opérateurs ont toujours la possibilité d'intervenir", explique-t-on chez Seafar.

À terme, l'équipage du bateau pourrait être ramené de cinq à quatre, voire à trois personnes, le minimum. La principale préoccupation reste toutefois la sécurité sur une partie de l'Escaut parmi les plus fréquentées.

Le premier trajet du porte-conteneurs de 110 mètres de long s'est déroulé lundi. Désormais, le bateau fera la navette d'un port à l'autre une fois par jour. Le navire n'est pas piloté par l'équipage mais depuis un centre de contrôle, en recourant notamment à la 4G et 5G, ainsi qu'à une série de technologies de pointe comme l'intelligence artificielle. "L'ordinateur pilote le bateau mais les opérateurs ont toujours la possibilité d'intervenir", explique-t-on chez Seafar. À terme, l'équipage du bateau pourrait être ramené de cinq à quatre, voire à trois personnes, le minimum. La principale préoccupation reste toutefois la sécurité sur une partie de l'Escaut parmi les plus fréquentées.