Syndicats et direction négocient depuis un certain temps sur les salaires et la flexibilité des travailleurs. Mercredi, une réunion a mal tourné, a expliqué Alain Goelens, secrétaire permanent Setca.

Un bref arrêt de travail était prévu de 04h00 à 05h00 ce vendredi, mais celui-ci a été prolongé jusqu'à 08h00. "Il n'y a eu aucun enregistrement et aucun vol n'a démarré. Un simple arrêt de travail est devenu une grève", a déclaré M. Goelens.

Les travailleurs n'auraient pas apprécié qu'aucun représentant de la direction n'ait pris la peine de se rendre sur place au petit matin. Une réunion aurait finalement débuté vers 08h00 avec la direction, après que les délégués ont convaincu les travailleurs de prendre leur service, selon Yves Lambot, secrétaire permanent CNE.

La direction souhaiterait appliquer un "effort salarial" de 5%, mais les syndicats exigent que cet effort soit progressif en fonction des rémunérations. Un autre problème serait la flexibilité accrue des travailleurs, voulue par la direction.

"Nous demandons que la direction prenne conscience que ce qu'elle met sur la table est imbuvable dans le contexte actuel (de crise sanitaire, NDLR)", selon Alain Goelens. "Depuis la montée en puissance de l'actionnaire privé, il y a une volonté d'effectuer des coupes drastiques dans les conditions de travail et le salaire des travailleurs, dans le but d'augmenter les dividendes", dénonce-t-il.

La direction de Brussels South Charleroi Airport (BSCA) déplore dans un communiqué le mouvement social de vendredi. "Ce dernier a été déclenché de façon inattendue pendant un processus de négociation avec les représentants des travailleurs. Nous continuons à promouvoir un dialogue social constructif tout en tenant compte des grands défis auquel l'aéroport doit faire face", dit la direction.

Syndicats et direction négocient depuis un certain temps sur les salaires et la flexibilité des travailleurs. Mercredi, une réunion a mal tourné, a expliqué Alain Goelens, secrétaire permanent Setca.Un bref arrêt de travail était prévu de 04h00 à 05h00 ce vendredi, mais celui-ci a été prolongé jusqu'à 08h00. "Il n'y a eu aucun enregistrement et aucun vol n'a démarré. Un simple arrêt de travail est devenu une grève", a déclaré M. Goelens.Les travailleurs n'auraient pas apprécié qu'aucun représentant de la direction n'ait pris la peine de se rendre sur place au petit matin. Une réunion aurait finalement débuté vers 08h00 avec la direction, après que les délégués ont convaincu les travailleurs de prendre leur service, selon Yves Lambot, secrétaire permanent CNE.La direction souhaiterait appliquer un "effort salarial" de 5%, mais les syndicats exigent que cet effort soit progressif en fonction des rémunérations. Un autre problème serait la flexibilité accrue des travailleurs, voulue par la direction."Nous demandons que la direction prenne conscience que ce qu'elle met sur la table est imbuvable dans le contexte actuel (de crise sanitaire, NDLR)", selon Alain Goelens. "Depuis la montée en puissance de l'actionnaire privé, il y a une volonté d'effectuer des coupes drastiques dans les conditions de travail et le salaire des travailleurs, dans le but d'augmenter les dividendes", dénonce-t-il. La direction de Brussels South Charleroi Airport (BSCA) déplore dans un communiqué le mouvement social de vendredi. "Ce dernier a été déclenché de façon inattendue pendant un processus de négociation avec les représentants des travailleurs. Nous continuons à promouvoir un dialogue social constructif tout en tenant compte des grands défis auquel l'aéroport doit faire face", dit la direction.