La société prévoit désormais un excédent brut d'exploitation (Ebitda) positif pour la première fois pour le quatrième trimestre 2020, d'après son communiqué de résultats publié jeudi.

Le groupe a perdu 1,1 milliard de dollars au dernier trimestre, portant à 8,5 milliards ses pertes totales en 2019, année pendant laquelle il est entré en Bourse.

Mais la perte encaissée entre octobre et décembre est moins importante que prévu et le chiffre d'affaires, à 4,07 milliards de dollars au quatrième trimestre, est supérieur aux attentes des analystes (4,06 milliards).

Le titre du leader de la réservation de voiture avec chauffeur a bondi de près de 10% lors des échanges électroniques après la fermeture de Wall Street, avant de se stabiliser à +4%.

Les réservations brutes, soit principalement le montant perçu avant le paiement des conducteurs, ont atteint 18,1 milliards, en augmentation de 28% sur un an.

Uber reste en quête de rentabilité. Il s'est notamment employé à réduire ses coûts en se séparant de centaines d'employés dans ses divisions marketing, recrutement, Uber Eats (livraison de repas).

Le groupe américain fait face à des régulations de plus en plus strictes de son activité sur certains marchés, dont la Californie, qui a passé une loi visant à le contraindre à requalifier les conducteurs de VTC en salariés.

Uber a porté plainte le 31 décembre dernier contre cette loi pour tenter de préserver son modèle économique, attaqué de toutes parts dans le monde, et qui n'a jusqu'ici jamais dégagé de bénéfices.

En 2020, l'entreprise va aussi tenter d'avancer sur le front des voitures autonomes. Mercredi, elle a retrouvé le droit de faire circuler ses prototypes sur les routes californiennes, deux ans après un accident en Arizona qui avait causé la mort d'une passante.

Uber va aussi continuer d'investir dans les dernières technologies d'apprentissage automatique, pour améliorer les algorithmes qui régissent sa plateforme de mise en relation des clients avec les chauffeurs.

La société prévoit désormais un excédent brut d'exploitation (Ebitda) positif pour la première fois pour le quatrième trimestre 2020, d'après son communiqué de résultats publié jeudi. Le groupe a perdu 1,1 milliard de dollars au dernier trimestre, portant à 8,5 milliards ses pertes totales en 2019, année pendant laquelle il est entré en Bourse. Mais la perte encaissée entre octobre et décembre est moins importante que prévu et le chiffre d'affaires, à 4,07 milliards de dollars au quatrième trimestre, est supérieur aux attentes des analystes (4,06 milliards). Le titre du leader de la réservation de voiture avec chauffeur a bondi de près de 10% lors des échanges électroniques après la fermeture de Wall Street, avant de se stabiliser à +4%. Les réservations brutes, soit principalement le montant perçu avant le paiement des conducteurs, ont atteint 18,1 milliards, en augmentation de 28% sur un an.Uber reste en quête de rentabilité. Il s'est notamment employé à réduire ses coûts en se séparant de centaines d'employés dans ses divisions marketing, recrutement, Uber Eats (livraison de repas). Le groupe américain fait face à des régulations de plus en plus strictes de son activité sur certains marchés, dont la Californie, qui a passé une loi visant à le contraindre à requalifier les conducteurs de VTC en salariés.Uber a porté plainte le 31 décembre dernier contre cette loi pour tenter de préserver son modèle économique, attaqué de toutes parts dans le monde, et qui n'a jusqu'ici jamais dégagé de bénéfices. En 2020, l'entreprise va aussi tenter d'avancer sur le front des voitures autonomes. Mercredi, elle a retrouvé le droit de faire circuler ses prototypes sur les routes californiennes, deux ans après un accident en Arizona qui avait causé la mort d'une passante. Uber va aussi continuer d'investir dans les dernières technologies d'apprentissage automatique, pour améliorer les algorithmes qui régissent sa plateforme de mise en relation des clients avec les chauffeurs.