Outre le paiement de cette pénalité, la plateforme de réservation de voitures avec chauffeurs doit mettre en place un système "exemplaire" d'alerte en cas de fuites de données, assurer la sécurité des données et engager une firme indépendante pour vérifier que la sécurité des données est bien assurée, a souligné mercredi dans un communiqué la ministre de la justice de l'Etat de New York, Barbara Underwood.

"Les New-Yorkais méritent de savoir que leurs informations personnelles seront protégées, point barre", a déclaré Mme Underwood, citée dans le communiqué. "Cet accord +record+ devrait envoyer un message clair: nous avons une tolérance zéro pour ceux qui contournent la loi et laissent les informations de leurs clients et salariés vulnérables", a-t-elle ajouté. En novembre 2016, des pirates informatiques avaient informé Uber de ce piratage.

La firme leur avait alors donné 100.000 dollars pour qu'ils ne le révèlent pas et effacent les données dérobées, rappelle le communiqué. Et c'est seulement un an plus tard, en novembre 2017 qu'Uber, a révélé cette fuite au public. Les données (noms, adresses e-mails et numéros de téléphone) de 57 millions d'utilisateurs, qu'ils soient clients ou chauffeurs, avaient été piratées.

Outre le paiement de cette pénalité, la plateforme de réservation de voitures avec chauffeurs doit mettre en place un système "exemplaire" d'alerte en cas de fuites de données, assurer la sécurité des données et engager une firme indépendante pour vérifier que la sécurité des données est bien assurée, a souligné mercredi dans un communiqué la ministre de la justice de l'Etat de New York, Barbara Underwood. "Les New-Yorkais méritent de savoir que leurs informations personnelles seront protégées, point barre", a déclaré Mme Underwood, citée dans le communiqué. "Cet accord +record+ devrait envoyer un message clair: nous avons une tolérance zéro pour ceux qui contournent la loi et laissent les informations de leurs clients et salariés vulnérables", a-t-elle ajouté. En novembre 2016, des pirates informatiques avaient informé Uber de ce piratage. La firme leur avait alors donné 100.000 dollars pour qu'ils ne le révèlent pas et effacent les données dérobées, rappelle le communiqué. Et c'est seulement un an plus tard, en novembre 2017 qu'Uber, a révélé cette fuite au public. Les données (noms, adresses e-mails et numéros de téléphone) de 57 millions d'utilisateurs, qu'ils soient clients ou chauffeurs, avaient été piratées.