Au total, Greenpeace Belgique a procédé à l'analyse de 686 publicités diffusées via les réseaux sociaux Facebook et Instagram. Les voitures essence et diesel occupent la moitié de l'espace publicitaire des marques, alors que les voitures 100% électriques représentent environ 24% des publicités diffusées.

L'étude compare notamment les objectifs de sept constructeurs automobiles en matière d'électrification à leur stratégie publicitaire, pour en évaluer la cohérence. En moyenne, les marques obtiennent un score de cohérence d'à peine 30,5%. Sur l'ensemble des constructeurs analysés, c'est Ford qui affiche le taux de cohérence le plus faible (0%). "Même en annonçant un investissement important dans l'électrification, l'ambition d'électrification de 40% de la gamme de Ford reste très faible. Dans notre échantillon, elle ne fait aucune publicité pour les véhicules électriques à batterie", note Greenpeace. Mercedes obtient par contre le plus haut taux de cohérence entre son objectif d'électrification complète de sa flotte d'ici 2030 et le nombre de publicités consacrées aux véhicules électriques (61%).

"Il y a un décalage énorme entre la parole et les actes des constructeurs automobiles", souligne Carine Thibaut, porte-parole de Greenpeace Belgique. "L'électrification d'une flotte automobile qui se réduit est une partie de la solution pour envisager une mobilité climatiquement tenable, mais si on en croit la stratégie marketing des constructeurs automobiles, elle n'est pas prête d'avoir lieu."

Par ailleurs, l'ONG plaide pour une interdiction de la publicité pour les combustibles et produits fossiles et a lancé une pétition en 2021 demandant une directive européenne qui aille dans ce sens.

Selon un récent rapport de Greenpeace East Asia, le secteur des automobiles serait l'un des plus pollueurs en termes d'émissions de C02. "À l'échelle mondiale, les transports sont responsables de 24% des émissions directes de CO2 provenant de la combustion de carburants. Les voitures individuelles sont responsables de la plus grande partie de ces émissions, soit 45%", souligne l'ONG.

Au total, Greenpeace Belgique a procédé à l'analyse de 686 publicités diffusées via les réseaux sociaux Facebook et Instagram. Les voitures essence et diesel occupent la moitié de l'espace publicitaire des marques, alors que les voitures 100% électriques représentent environ 24% des publicités diffusées. L'étude compare notamment les objectifs de sept constructeurs automobiles en matière d'électrification à leur stratégie publicitaire, pour en évaluer la cohérence. En moyenne, les marques obtiennent un score de cohérence d'à peine 30,5%. Sur l'ensemble des constructeurs analysés, c'est Ford qui affiche le taux de cohérence le plus faible (0%). "Même en annonçant un investissement important dans l'électrification, l'ambition d'électrification de 40% de la gamme de Ford reste très faible. Dans notre échantillon, elle ne fait aucune publicité pour les véhicules électriques à batterie", note Greenpeace. Mercedes obtient par contre le plus haut taux de cohérence entre son objectif d'électrification complète de sa flotte d'ici 2030 et le nombre de publicités consacrées aux véhicules électriques (61%). "Il y a un décalage énorme entre la parole et les actes des constructeurs automobiles", souligne Carine Thibaut, porte-parole de Greenpeace Belgique. "L'électrification d'une flotte automobile qui se réduit est une partie de la solution pour envisager une mobilité climatiquement tenable, mais si on en croit la stratégie marketing des constructeurs automobiles, elle n'est pas prête d'avoir lieu." Par ailleurs, l'ONG plaide pour une interdiction de la publicité pour les combustibles et produits fossiles et a lancé une pétition en 2021 demandant une directive européenne qui aille dans ce sens. Selon un récent rapport de Greenpeace East Asia, le secteur des automobiles serait l'un des plus pollueurs en termes d'émissions de C02. "À l'échelle mondiale, les transports sont responsables de 24% des émissions directes de CO2 provenant de la combustion de carburants. Les voitures individuelles sont responsables de la plus grande partie de ces émissions, soit 45%", souligne l'ONG.