Selon cette enquête menée en septembre auprès de 1.000 Belges, la principale raison invoquée par trois quart des sondés (74,7%) pour justifier l'achat de boissons par-delà la frontière est la différence de prix. Neuf Belges sur 10 (86%) qui achètent de l'eau ou des boissons rafraîchissantes à l'étranger affirment d'ailleurs qu'ils les achèteraient plus souvent en Belgique si les prix y baissaient.

Pour une minorité (20,6%), la motivation est l'achat de boissons qui ne sont pas disponibles en Belgique. "Les boissons non alcoolisées sont lourdement taxées en Belgique. Elles sont soumises à la TVA et à la cotisation sur les emballages. Pour les boissons rafraîchissantes, il faut encore y ajouter ladite taxe 'santé'", rappelle la FIEB, qui souligne que depuis 2015, "les taxes sur les boissons rafraîchissantes ont plus que triplé".

Alors qu'une part importante des Belges habitent à moins de 50 km d'une frontière, les achats transfrontaliers ont augmenté de 6,2% l'an dernier par rapport à 2018. Selon la FIEB, les Belges ont acheté pour 98 millions d'euros de boissons à l'étranger, ce qui correspond à 175 millions de litres, contre 165 millions de litres pour 91 millions d'euros en 2018. C'est principalement en France que se rendent les Belges qui achètent leurs boissons non-alcoolisées à l'étranger (55%), devant les Pays-Bas (18%), l'Allemagne et le Luxembourg.

Cette année, la première vague du coronavirus et la fermeture des frontières ont entraîné une baisse temporaire des achats transfrontaliers par rapport à 2019. Mais avec la réouverture des frontières, ces achats ont à nouveau augmenté. "Il n'y a pas de raison de tourner autour du pot: les entreprises du secteur subiront cette année une baisse de leur chiffre d'affaires d'au moins 20% à cause de la crise du coronavirus. Si, en plus, elle se voient confrontées à une perte de revenus à la suite des achats transfrontaliers, ça commence à faire beaucoup", se désole l'organisation sectorielle, qui demande au gouvernement fédéral de mettre en place une réforme de la fiscalité "afin de préserver la compétitivité de nos entreprises et donc également l'emploi".

Selon cette enquête menée en septembre auprès de 1.000 Belges, la principale raison invoquée par trois quart des sondés (74,7%) pour justifier l'achat de boissons par-delà la frontière est la différence de prix. Neuf Belges sur 10 (86%) qui achètent de l'eau ou des boissons rafraîchissantes à l'étranger affirment d'ailleurs qu'ils les achèteraient plus souvent en Belgique si les prix y baissaient. Pour une minorité (20,6%), la motivation est l'achat de boissons qui ne sont pas disponibles en Belgique. "Les boissons non alcoolisées sont lourdement taxées en Belgique. Elles sont soumises à la TVA et à la cotisation sur les emballages. Pour les boissons rafraîchissantes, il faut encore y ajouter ladite taxe 'santé'", rappelle la FIEB, qui souligne que depuis 2015, "les taxes sur les boissons rafraîchissantes ont plus que triplé". Alors qu'une part importante des Belges habitent à moins de 50 km d'une frontière, les achats transfrontaliers ont augmenté de 6,2% l'an dernier par rapport à 2018. Selon la FIEB, les Belges ont acheté pour 98 millions d'euros de boissons à l'étranger, ce qui correspond à 175 millions de litres, contre 165 millions de litres pour 91 millions d'euros en 2018. C'est principalement en France que se rendent les Belges qui achètent leurs boissons non-alcoolisées à l'étranger (55%), devant les Pays-Bas (18%), l'Allemagne et le Luxembourg. Cette année, la première vague du coronavirus et la fermeture des frontières ont entraîné une baisse temporaire des achats transfrontaliers par rapport à 2019. Mais avec la réouverture des frontières, ces achats ont à nouveau augmenté. "Il n'y a pas de raison de tourner autour du pot: les entreprises du secteur subiront cette année une baisse de leur chiffre d'affaires d'au moins 20% à cause de la crise du coronavirus. Si, en plus, elle se voient confrontées à une perte de revenus à la suite des achats transfrontaliers, ça commence à faire beaucoup", se désole l'organisation sectorielle, qui demande au gouvernement fédéral de mettre en place une réforme de la fiscalité "afin de préserver la compétitivité de nos entreprises et donc également l'emploi".