Pour ceux qui aiment conduire à la force du poignet, le constructeur ajoute une boîte manuelle (ce qui devient une rareté sur les sportives), juste sur le plus gros moteur. Pour éviter que le levier ne bute dans la console centrale, il a fallu totalement redessiner celle-ci! Ce levier est bien guidé et offre un bon rendu mécanique. L'embrayage permet aussi de redécouvrir les joies du talon-pointe (le double débrayage peut s'effectuer automatiquement si on le désire). Mais cette boîte est moins rapide que l'automatique et ne compte que six rapports contre huit. Ce qui bride légèrement les accélérations (+0,3 seconde au sprint du 0 à 100 km/h), bien qu'on en ait toujours suffisamment sous le pied droit.

Plus légère de 17 kilos, la boîte "méca" s'accompagne d'autres mesures de réduction de poids (nouvelles jantes 18 pouces, nouveau système audio, suppression de la sellerie en cuir et du réglage électrique des sièges), pour un gain total de près de 40 kilos. Pas de quoi transfigurer ce coupé, qui conserve les qualités qu'on lui connaissait: un moteur puissant et mélodieux, poussant jusqu'à 7.000 tr/min, un châssis équilibré qui enquille les courbes d'un simple coup de volant, un différentiel piloté qui évite de faire partir les pneus en fumée (et permet aussi d'entretenir des drifts...). On retrouve également les mêmes défauts: une direction fort légère et une pédale de frein manquant de mordant. La voiture reste plus typée "Grand Tourisme" que pure sportive, ménageant un excellent confort au quotidien et sur les longs trajets, d'autant que le coffre de cette biplace est grand et pratique. Cerise sur le gâteau, la Supra à boîte manuelle coûte 3.825 euros de moins que l'automatique. Voilà qui ravira les puristes...

Toyota Supra

3.0 turbo

Six cylindres en ligne, essence, turbo, 2.998 cm3 / 340 ch (250 kW)/ 500 Nm ; longueur: 4,38 m ; poids: 1.577 kg

Performances

Vitesse maxi: 250 km/h (bridée) ; 0-100 km/h: 4,6 s ; consommation normalisée: 8,8 l/100 km) ; rejets CO2: 198 g/km (WLTP).

Prix

65.360 euros

+

Boîte manuelle agréable, tenue de route équilibrée et efficace, performances du moteur BMW, confort très correct, équipement riche

-

Direction peu communicative, manque de mordant du freinage, visibilité périphérique, stricte deux places

Pour ceux qui aiment conduire à la force du poignet, le constructeur ajoute une boîte manuelle (ce qui devient une rareté sur les sportives), juste sur le plus gros moteur. Pour éviter que le levier ne bute dans la console centrale, il a fallu totalement redessiner celle-ci! Ce levier est bien guidé et offre un bon rendu mécanique. L'embrayage permet aussi de redécouvrir les joies du talon-pointe (le double débrayage peut s'effectuer automatiquement si on le désire). Mais cette boîte est moins rapide que l'automatique et ne compte que six rapports contre huit. Ce qui bride légèrement les accélérations (+0,3 seconde au sprint du 0 à 100 km/h), bien qu'on en ait toujours suffisamment sous le pied droit. Plus légère de 17 kilos, la boîte "méca" s'accompagne d'autres mesures de réduction de poids (nouvelles jantes 18 pouces, nouveau système audio, suppression de la sellerie en cuir et du réglage électrique des sièges), pour un gain total de près de 40 kilos. Pas de quoi transfigurer ce coupé, qui conserve les qualités qu'on lui connaissait: un moteur puissant et mélodieux, poussant jusqu'à 7.000 tr/min, un châssis équilibré qui enquille les courbes d'un simple coup de volant, un différentiel piloté qui évite de faire partir les pneus en fumée (et permet aussi d'entretenir des drifts...). On retrouve également les mêmes défauts: une direction fort légère et une pédale de frein manquant de mordant. La voiture reste plus typée "Grand Tourisme" que pure sportive, ménageant un excellent confort au quotidien et sur les longs trajets, d'autant que le coffre de cette biplace est grand et pratique. Cerise sur le gâteau, la Supra à boîte manuelle coûte 3.825 euros de moins que l'automatique. Voilà qui ravira les puristes...