Ces coupes "vont aider à limiter les pertes financières liées à la pandémie de Covid-19", sur cette division, indique le groupe dans un communiqué. Elles s'ajoutent aux 3.000 suppressions de sa division acier en Allemagne (10% des effectifs) déjà annoncées en mars 2020, avant l'impact de la crise sanitaire.

Les détails de ce nouveau programme doivent encore être négociés "d'ici mi-avril" avec les syndicats, a ajouté Thyssenkrupp dans un communiqué.

Déjà affaibli par plusieurs années de crise de l'acier, Thyssenkrupp se débat depuis un an avec les effets de la pandémie, qui a fait plonger son activité. Le groupe, dont la gamme va des tôles aux sous-marins, a annoncé mi-novembre la suppression de 11.000 postes dans le monde face à la crise. Le plan annoncé dans la filière acier ce mercredi "s'ajoute" à ce programme, a précisé un porte parole du groupe à l'AFP.

Pour relancer son activité, le groupe compte sur le développement de l'acier propre, fait avec de l'hydrogène issue d'énergies renouvelables. Il a d'ailleurs annoncé en février un investissement "à trois chiffres", sur ses sites de Bochum (ouest) et de Duisburg (ouest) pour accélérer cette transformation.

Ces coupes "vont aider à limiter les pertes financières liées à la pandémie de Covid-19", sur cette division, indique le groupe dans un communiqué. Elles s'ajoutent aux 3.000 suppressions de sa division acier en Allemagne (10% des effectifs) déjà annoncées en mars 2020, avant l'impact de la crise sanitaire. Les détails de ce nouveau programme doivent encore être négociés "d'ici mi-avril" avec les syndicats, a ajouté Thyssenkrupp dans un communiqué. Déjà affaibli par plusieurs années de crise de l'acier, Thyssenkrupp se débat depuis un an avec les effets de la pandémie, qui a fait plonger son activité. Le groupe, dont la gamme va des tôles aux sous-marins, a annoncé mi-novembre la suppression de 11.000 postes dans le monde face à la crise. Le plan annoncé dans la filière acier ce mercredi "s'ajoute" à ce programme, a précisé un porte parole du groupe à l'AFP. Pour relancer son activité, le groupe compte sur le développement de l'acier propre, fait avec de l'hydrogène issue d'énergies renouvelables. Il a d'ailleurs annoncé en février un investissement "à trois chiffres", sur ses sites de Bochum (ouest) et de Duisburg (ouest) pour accélérer cette transformation.