Pas moins de 22 entreprises lancées sous son aile, 222 millions de dollars levés et 250 jobs créés. C'est ce qu'on peut appeler une success story. En Israël, terre sainte de la Foodtech (domaine de recherche qui tente d'inventer la nourriture du futur), l'incubateur de start-up The Kitchen s'est vite fait une place de choix.

L'entreprise ne se contente pas d'être un pion central dans son pays, elle rayonne aussi à l'international, et peut compter sur des co-investisseurs des Etats-Unis, de France, d'Allemagne, de Chine ou du Royaume-Uni, entre autres. Ou sur des puissantes marques telles que Danone et Pepsi comme partenaires. Parmi son portfolio, on retrouve des start-up à succès, comme Aleph Farms (qui produit de la viande cultivée) ou Imagindairy (qui crée du 'vrai' lait sans traire de vaches).

"Une meilleure industrie. Une meilleure alimentation. Un monde meilleur." Tel est le slogan de The Kitchen, qui tente d'exploiter la capacité d'innovation renommée d'Israël pour de relever les défis alimentaires mondiaux. "Notre objectif est d'alimenter des entreprises FoodTech prometteuses qui peuvent bouleverser le système alimentaire mondial, le rendant plus productif, plus abordable, plus durable et plus sain."

The Kitchen voit les choses en grand. Elle veut non seulement s'attaquer aux problèmes de nutrition dans le monde, particulièrement en Afrique, mais aussi participer au développement d'une sécurité alimentaire internationale.

L'entreprise dit également s'inspirer de technologies de divers domaines pour les amener dans la Foodtech. "Nous fournissons aux start-up tout ce dont elles ont besoin pour grandir", explique Jonathan Berger, le CEO. Via une de ces jeunes pousses (Amai Proteins), le PDG n'est pas peu fier de rappeler que The Kitchen a remporté un prix des mains de Bill Gates, en personne, pour un "sustainability award", à San Francisco.

En marge d'un travail de financement et de levée de fonds pour ses start-up, le PDG Jonathan Berger rappelle aussi l'esprit d'entreprise qui anime le pays. "En prenant des grands risques, on peut avoir de grands résultats. Ce n'est pas grave si on échoue. Ici, le principal est d'essayer", s'enthousiasme-t-il. Il faut dire que c'est aussi plus simple lorsqu'on est soutenu par de investisseurs (très) influents.

Fondée par le puissant Strauss-Group, The Kitchen ambitionne de jouer un rôle de premier plan sur le marché mondial de l'alimentation. L'entreprise est également bien aidée par le programme d'incubateurs technologiques de l'Autorité israélienne de l'innovation.

The Kitchen jouit par ailleurs d'un important réseau à l'international, avec la volonté d'accentuer les collaborations avec l'Europe. "Nous disposons d'une capacité inégalée à ouvrir les portes d'un réseau mondial, de marchés, de clients, de partenaires et d'investisseurs grâce à notre réseau mondial de partenaires", se vante-t-elle. "Notre accès à la puissante plateforme mondiale de Strauss nous permet d'interagir avec les besoins, les défis et les opportunités du marché."

Pas moins de 22 entreprises lancées sous son aile, 222 millions de dollars levés et 250 jobs créés. C'est ce qu'on peut appeler une success story. En Israël, terre sainte de la Foodtech (domaine de recherche qui tente d'inventer la nourriture du futur), l'incubateur de start-up The Kitchen s'est vite fait une place de choix. L'entreprise ne se contente pas d'être un pion central dans son pays, elle rayonne aussi à l'international, et peut compter sur des co-investisseurs des Etats-Unis, de France, d'Allemagne, de Chine ou du Royaume-Uni, entre autres. Ou sur des puissantes marques telles que Danone et Pepsi comme partenaires. Parmi son portfolio, on retrouve des start-up à succès, comme Aleph Farms (qui produit de la viande cultivée) ou Imagindairy (qui crée du 'vrai' lait sans traire de vaches)."Une meilleure industrie. Une meilleure alimentation. Un monde meilleur." Tel est le slogan de The Kitchen, qui tente d'exploiter la capacité d'innovation renommée d'Israël pour de relever les défis alimentaires mondiaux. "Notre objectif est d'alimenter des entreprises FoodTech prometteuses qui peuvent bouleverser le système alimentaire mondial, le rendant plus productif, plus abordable, plus durable et plus sain."The Kitchen voit les choses en grand. Elle veut non seulement s'attaquer aux problèmes de nutrition dans le monde, particulièrement en Afrique, mais aussi participer au développement d'une sécurité alimentaire internationale. L'entreprise dit également s'inspirer de technologies de divers domaines pour les amener dans la Foodtech. "Nous fournissons aux start-up tout ce dont elles ont besoin pour grandir", explique Jonathan Berger, le CEO. Via une de ces jeunes pousses (Amai Proteins), le PDG n'est pas peu fier de rappeler que The Kitchen a remporté un prix des mains de Bill Gates, en personne, pour un "sustainability award", à San Francisco. En marge d'un travail de financement et de levée de fonds pour ses start-up, le PDG Jonathan Berger rappelle aussi l'esprit d'entreprise qui anime le pays. "En prenant des grands risques, on peut avoir de grands résultats. Ce n'est pas grave si on échoue. Ici, le principal est d'essayer", s'enthousiasme-t-il. Il faut dire que c'est aussi plus simple lorsqu'on est soutenu par de investisseurs (très) influents.Fondée par le puissant Strauss-Group, The Kitchen ambitionne de jouer un rôle de premier plan sur le marché mondial de l'alimentation. L'entreprise est également bien aidée par le programme d'incubateurs technologiques de l'Autorité israélienne de l'innovation. The Kitchen jouit par ailleurs d'un important réseau à l'international, avec la volonté d'accentuer les collaborations avec l'Europe. "Nous disposons d'une capacité inégalée à ouvrir les portes d'un réseau mondial, de marchés, de clients, de partenaires et d'investisseurs grâce à notre réseau mondial de partenaires", se vante-t-elle. "Notre accès à la puissante plateforme mondiale de Strauss nous permet d'interagir avec les besoins, les défis et les opportunités du marché."