A Liège, l'impact serait nettement plus modeste, à quelque 190.000 euros par an, si l'on se base sur le nombre de passagers enregistrés en 2019.

"Cette nouvelle taxe impactera inévitablement les compagnies de vols passagers présentes sur l'ensemble des aéroports belges. Un des impacts possibles est l'augmentation du prix des billets d'avions, pouvant conduire, particulièrement pour l'aéroport de Charleroi, à un ralentissement de la reprise économique", a souligné le ministre, interrogé sur le sujet par Christophe Clersy (Ecolo).

"Une telle augmentation pourrait également conduire les compagnies aériennes à poursuivre leurs développements au départ d'aéroports situés dans des pays voisins", a-t-il ajouté.

"L'attractivité de nos infrastructures aéroportuaires se voit ainsi déforcée en pleine période de reprise du secteur", a regretté Adrien Dolimont, selon qui "le moment choisi pour la mise en oeuvre de cette nouvelle mesure n'est pas idéal compte tenu des enjeux actuels et au moment où nos aéroports mettent tout en oeuvre pour initier leur redéploiement."

"Sans avoir été consultés, ni par le ministre fédéral des Finances, ni par le ministre fédéral de la Mobilité, nous avons veillé à relayer d'initiative nos préoccupations et celles de nos aéroports wallons", a-t-il encore souligné.

Une réaction qui a peut-être fait légèrement bouger les lignes, espère le ministre régional. "Selon nos informations, la taxe ne devrait en effet plus être perçue par les exploitants d'aéroports, comme cela était initialement annoncé, mais bien par l'État fédéral lui-même. Les aéroports ne supporteront donc pas le poids de la collecte de cette taxe avec, de surcroit, l'impact négatif que cela aurait pu engendrer sur leurs relations commerciales", a-t-il expliqué, tout en reconnaissant toutefois que "des questions demeurent", notamment en ce qui concerne l'utilisation du produit de cette taxe.

"Nos aéroports wallons ont de nombreux atouts. Dans la ligne tracée par mon prédécesseur - Jean-Luc Crucke, ndlr - je veillerai non seulement à leur développement dans un cadre respectueux des riverains, mais aussi à la défense de leurs intérêts", a conclu Adrien Dolimont.

A Liège, l'impact serait nettement plus modeste, à quelque 190.000 euros par an, si l'on se base sur le nombre de passagers enregistrés en 2019. "Cette nouvelle taxe impactera inévitablement les compagnies de vols passagers présentes sur l'ensemble des aéroports belges. Un des impacts possibles est l'augmentation du prix des billets d'avions, pouvant conduire, particulièrement pour l'aéroport de Charleroi, à un ralentissement de la reprise économique", a souligné le ministre, interrogé sur le sujet par Christophe Clersy (Ecolo). "Une telle augmentation pourrait également conduire les compagnies aériennes à poursuivre leurs développements au départ d'aéroports situés dans des pays voisins", a-t-il ajouté. "L'attractivité de nos infrastructures aéroportuaires se voit ainsi déforcée en pleine période de reprise du secteur", a regretté Adrien Dolimont, selon qui "le moment choisi pour la mise en oeuvre de cette nouvelle mesure n'est pas idéal compte tenu des enjeux actuels et au moment où nos aéroports mettent tout en oeuvre pour initier leur redéploiement." "Sans avoir été consultés, ni par le ministre fédéral des Finances, ni par le ministre fédéral de la Mobilité, nous avons veillé à relayer d'initiative nos préoccupations et celles de nos aéroports wallons", a-t-il encore souligné. Une réaction qui a peut-être fait légèrement bouger les lignes, espère le ministre régional. "Selon nos informations, la taxe ne devrait en effet plus être perçue par les exploitants d'aéroports, comme cela était initialement annoncé, mais bien par l'État fédéral lui-même. Les aéroports ne supporteront donc pas le poids de la collecte de cette taxe avec, de surcroit, l'impact négatif que cela aurait pu engendrer sur leurs relations commerciales", a-t-il expliqué, tout en reconnaissant toutefois que "des questions demeurent", notamment en ce qui concerne l'utilisation du produit de cette taxe. "Nos aéroports wallons ont de nombreux atouts. Dans la ligne tracée par mon prédécesseur - Jean-Luc Crucke, ndlr - je veillerai non seulement à leur développement dans un cadre respectueux des riverains, mais aussi à la défense de leurs intérêts", a conclu Adrien Dolimont.