"Afin de protéger nos clients et qu'ils ne soient pas dans l'incertitude, nous avons décidé d'annuler 360 vols sur les journées des 8 et 9 décembre", a déclaré la directrice générale de TAP, la Française Christine Ourmières-Widener, lors d'une conférence de presse. Cette grève intervient dans le cadre de l'échec des négociations d'un nouvel accord d'entreprise entre la TAP et le personnel de cabine, dont le syndicat refuse des réductions salariales. Malgré les efforts visant à prolonger les discussions, "cela n'a pas été possible", a regretté Mme Ourmières-Widener en précisant que les annulations annoncées mercredi affectent quelque 50.000 passagers et engendrent une perte d'environ 8 millions d'euros.

Eviter la panique

"Ce n'est pas une décision facile à prendre, mais c'est une solution afin que nos clients ne se rendent pas à l'aéroport en vain et que ce soit la panique", a-t-elle ajouté. Le groupe aérien portugais, dont les difficultés se sont accrues avec la pandémie de Covid-19, a été totalement renationalisé dans l'urgence en 2020, en échange de l'application d'un plan de restructuration imposé par Bruxelles. Depuis, le gouvernement socialiste portugais a annoncé son intention de reprivatiser le transporteur, suscitant l'intérêt des groupes Air France-KLM, Lufthansa et IAG (maison mère de British Airways et Iberia notamment), a reconnu Mme Ourmières-Widener dans une interview récente.

"Afin de protéger nos clients et qu'ils ne soient pas dans l'incertitude, nous avons décidé d'annuler 360 vols sur les journées des 8 et 9 décembre", a déclaré la directrice générale de TAP, la Française Christine Ourmières-Widener, lors d'une conférence de presse. Cette grève intervient dans le cadre de l'échec des négociations d'un nouvel accord d'entreprise entre la TAP et le personnel de cabine, dont le syndicat refuse des réductions salariales. Malgré les efforts visant à prolonger les discussions, "cela n'a pas été possible", a regretté Mme Ourmières-Widener en précisant que les annulations annoncées mercredi affectent quelque 50.000 passagers et engendrent une perte d'environ 8 millions d'euros. "Ce n'est pas une décision facile à prendre, mais c'est une solution afin que nos clients ne se rendent pas à l'aéroport en vain et que ce soit la panique", a-t-elle ajouté. Le groupe aérien portugais, dont les difficultés se sont accrues avec la pandémie de Covid-19, a été totalement renationalisé dans l'urgence en 2020, en échange de l'application d'un plan de restructuration imposé par Bruxelles. Depuis, le gouvernement socialiste portugais a annoncé son intention de reprivatiser le transporteur, suscitant l'intérêt des groupes Air France-KLM, Lufthansa et IAG (maison mère de British Airways et Iberia notamment), a reconnu Mme Ourmières-Widener dans une interview récente.