Les travailleurs sont arrivés au compte-goutte à partir de 13h30. Deux policiers leur ont demandé de quitter les lieux, ce qu'ils ont refusé. Les agents se sont alors contentés de vérifier que les personnes présentes portent bien un masque.

Les délégués syndicaux sont arrivés vers 14h30 pour faire le point sur la situation, après avoir rencontré les curateurs de l'entreprise.

"On nous a annoncé (mercredi) qu'il y avait cessation de l'activité. Il n'y a ni cash ni repreneur potentiel. L'activité est tellement basse qu'il n'y en aura pas", a rapporté le délégué FGTB Olivier Dufrasne au personnel.

"C'est triste à dire, mais pour nous, c'est foutu. Aujourd'hui, nous sommes tous chômeurs. Il n'y a plus que le politique qui peut trouver une solution", a-t-il poursuivi. "Nous sommes le premier maillon à tomber à l'aéroport, mais d'autres vont suivre. C'est ici le deuxième pôle d'emploi en Belgique, il faut qu'ils nous aident, et qu'on reprenne l'aéroport. Ce n'est pas le leur, c'est le nôtre!"

Vers 15h00, les travailleurs ont quitté les lieux dans le calme.

Les travailleurs sont arrivés au compte-goutte à partir de 13h30. Deux policiers leur ont demandé de quitter les lieux, ce qu'ils ont refusé. Les agents se sont alors contentés de vérifier que les personnes présentes portent bien un masque. Les délégués syndicaux sont arrivés vers 14h30 pour faire le point sur la situation, après avoir rencontré les curateurs de l'entreprise. "On nous a annoncé (mercredi) qu'il y avait cessation de l'activité. Il n'y a ni cash ni repreneur potentiel. L'activité est tellement basse qu'il n'y en aura pas", a rapporté le délégué FGTB Olivier Dufrasne au personnel. "C'est triste à dire, mais pour nous, c'est foutu. Aujourd'hui, nous sommes tous chômeurs. Il n'y a plus que le politique qui peut trouver une solution", a-t-il poursuivi. "Nous sommes le premier maillon à tomber à l'aéroport, mais d'autres vont suivre. C'est ici le deuxième pôle d'emploi en Belgique, il faut qu'ils nous aident, et qu'on reprenne l'aéroport. Ce n'est pas le leur, c'est le nôtre!" Vers 15h00, les travailleurs ont quitté les lieux dans le calme.