Il est porté par un consortium d'une vingtaine de partenaires parmi lesquels se trouvent les aéroports de Budapest, de Toulouse et d'Athènes, des compagnies aériennes, des r...

Il est porté par un consortium d'une vingtaine de partenaires parmi lesquels se trouvent les aéroports de Budapest, de Toulouse et d'Athènes, des compagnies aériennes, des régulateurs et des instituts de recherche. La Commission européenne a octroyé un subside de 24,8 millions d'euros pour soutenir la démarche. Concrètement, Brussels Airport va travailler sur une trentaine de projets qui concernent la décarbonation des activités, l'intermodalité et l'environnement local. Ils comprennent, entre autres, l'électrification du matériel roulant sur le tarmac, la pose d'un parc de panneaux solaires supplémentaires et la construction d'une usine de biocarburants qui va mélanger le kérosène à du biocarburant au sein même de l'aéroport. L'idée est aussi de construire un bioréacteur qui transforme en énergie les déchets organiques des compagnies et des communes voisines.