Les participants s'étaient pour beaucoup habillés en noir. Des cercueils et des fleurs décoraient les véhicules. Des petits drapeaux noirs flottaient également sur les voitures du cortège funéraire et de nombreux messages "WeWorkSafe" avaient été collés sur les fenêtres.

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Selon l'organisatrice, Nathalie Vanhaesendonck, diverses fédérations professionnelles flamandes et francophones se rendront au Heysel. Représentant des salons de coiffure, de beauté, de tatouage, etc., elles estiment que la décision de fermer leurs établissements n'était pas basée sur les données des contaminations. "On fait cette manifestation pour faire savoir qu'on sait très bien travailler en sécurité", défend Nathalie Vanhaesendonck, porte-parole de l'action. "On ne veut pas attendre le 15 janvier pour retravailler. On veut pouvoir rouvrir le plus vite possible, car les fêtes sont là et c'est la période la plus importante pour nous".

L'organisation ait précisé qu'il s'agissait d'un événement apolitique et met en garde contre toute récupération. TOutefois, un petit groupe de personnes a arboré un drapeau flamingant avec le lion des Flandres. Des policiers leur ont rapidement fait barrage pour les empêcher de rejoindre le rassemblement. Ils ont procédé à leur arrestation.

Un hélicoptère a survolé le parking. Les manifestants sont ensuite partis en cortège sur l'autoroute afin de rejoindre, pour 16h00, la commune du Premier ministre.

Le cabinet d'Alexander De Croo rappelle de son côté que les représentants des métiers de contact ont été reçus mardi dernier par le gouvernement. Ils ont été écoutés, et entendus, et le gouvernement leur a présenté les avis scientifiques sur la base desquels la fermeture de leurs établissements a été décidée, indique-t-on.

Dimanche 13 décembre 2020 à Brackel, Belga Images
Dimanche 13 décembre 2020 à Brackel © Belga Images

Le gouvernement a également clarifié les mesures de soutien auxquelles ces professionnels avaient droit, comme le double droit passerelle. "On leur a également dit qu'ils feraient partie de la première vague d'assouplissements quand cela sera possible, tout comme ils l'avaient été lors de la première vague de la pandémie. Mais tout le monde voit bien que la situation sanitaire est extrêmement difficile pour l'instant. Le nombre de nouvelles contaminations reste à un niveau élevé et ne baisse plus, cela signifie qu'il y a un risque d'une nouvelle augmentation", conclut le porte-parole du Premier ministre.

Les participants s'étaient pour beaucoup habillés en noir. Des cercueils et des fleurs décoraient les véhicules. Des petits drapeaux noirs flottaient également sur les voitures du cortège funéraire et de nombreux messages "WeWorkSafe" avaient été collés sur les fenêtres. Selon l'organisatrice, Nathalie Vanhaesendonck, diverses fédérations professionnelles flamandes et francophones se rendront au Heysel. Représentant des salons de coiffure, de beauté, de tatouage, etc., elles estiment que la décision de fermer leurs établissements n'était pas basée sur les données des contaminations. "On fait cette manifestation pour faire savoir qu'on sait très bien travailler en sécurité", défend Nathalie Vanhaesendonck, porte-parole de l'action. "On ne veut pas attendre le 15 janvier pour retravailler. On veut pouvoir rouvrir le plus vite possible, car les fêtes sont là et c'est la période la plus importante pour nous". L'organisation ait précisé qu'il s'agissait d'un événement apolitique et met en garde contre toute récupération. TOutefois, un petit groupe de personnes a arboré un drapeau flamingant avec le lion des Flandres. Des policiers leur ont rapidement fait barrage pour les empêcher de rejoindre le rassemblement. Ils ont procédé à leur arrestation. Un hélicoptère a survolé le parking. Les manifestants sont ensuite partis en cortège sur l'autoroute afin de rejoindre, pour 16h00, la commune du Premier ministre.Le cabinet d'Alexander De Croo rappelle de son côté que les représentants des métiers de contact ont été reçus mardi dernier par le gouvernement. Ils ont été écoutés, et entendus, et le gouvernement leur a présenté les avis scientifiques sur la base desquels la fermeture de leurs établissements a été décidée, indique-t-on. Le gouvernement a également clarifié les mesures de soutien auxquelles ces professionnels avaient droit, comme le double droit passerelle. "On leur a également dit qu'ils feraient partie de la première vague d'assouplissements quand cela sera possible, tout comme ils l'avaient été lors de la première vague de la pandémie. Mais tout le monde voit bien que la situation sanitaire est extrêmement difficile pour l'instant. Le nombre de nouvelles contaminations reste à un niveau élevé et ne baisse plus, cela signifie qu'il y a un risque d'une nouvelle augmentation", conclut le porte-parole du Premier ministre.