Ces dépenses seront dirigées vers la production d'énergies renouvelables, la fabrication de biocarburants ou encore les points de charge pour véhicules électriques, selon un communiqué. Shell avait déjà dévoilé les grandes lignes de ses ambitions énergétiques, mais n'avait pas donné jusque-là beaucoup de détails, ce qui avait alimenté les doutes notamment des ONG sur le sérieux de l'objectif.

Le groupe, comme l'ensemble du secteur, fait face à d'énormes bouleversements, qui poussent les majors à revoir dans l'urgence leur modèle sous la pression de la société civile en raison de la crise climatique et dans un marché pétrolier plombé par la chute de la demande avec la pandémie.

Shell dévoile en particulier un calendrier pour sa baisse prévue des émissions de CO2, de l'ordre de 6 à 8% d'ici 2023, 20% d'ici 2030, 45% d'ici 2035 et 100% d'ici 2050.

Il n'abandonne pas, loin de là, la production de pétrole et de gaz, d'où il tire la grande majorité de ses revenus et qui doit lui permettre de financer sa transition énergétique.

Le groupe compte notamment encore investir 8 milliards de dollars par an dans l'exploration et la production d'hydrocarbures.

Mais il va réduire sa dépendance envers les énergies fossiles et prévoit une baisse de 1 à 2% de sa production de pétrole chaque année, ce qui doit continuer à lui permettre de dégager de la trésorerie au cours des années 2030.

Shell précise que le pic de sa production de pétrole a été atteint en 2019, soit avant que la pandémie ne vienne porter un coup très dur au marché pétrolier.

Il ajoute que ses émissions carbone ont elle atteint leur plus haut en 2018 et vont désormais donc diminuer sensiblement.

"Nous accélérons notre stratégie pour réduire les émissions carbone et créer de la valeur pour nos actionnaires, nos clients et la société en général", assure le directeur général Ben van Beurden.

Le groupe avait déjà choyé ses actionnaires lors de la présentation de ses résultats pour 2020 la semaine dernière, en annonçant une hausse de son dividende au premier trimestre de 2021.

Shell, qui a subi une perte massive de 21,7 milliards de dollars en 2020, a mis en place pendant la pandémie une profonde restructuration, avec de nombreuses suppressions d'emplois, qui doit lui permettre de rester rentable avec des cours plus faibles et de remplir son objectif de "verdir" ses activités.

Ces dépenses seront dirigées vers la production d'énergies renouvelables, la fabrication de biocarburants ou encore les points de charge pour véhicules électriques, selon un communiqué. Shell avait déjà dévoilé les grandes lignes de ses ambitions énergétiques, mais n'avait pas donné jusque-là beaucoup de détails, ce qui avait alimenté les doutes notamment des ONG sur le sérieux de l'objectif.Le groupe, comme l'ensemble du secteur, fait face à d'énormes bouleversements, qui poussent les majors à revoir dans l'urgence leur modèle sous la pression de la société civile en raison de la crise climatique et dans un marché pétrolier plombé par la chute de la demande avec la pandémie.Shell dévoile en particulier un calendrier pour sa baisse prévue des émissions de CO2, de l'ordre de 6 à 8% d'ici 2023, 20% d'ici 2030, 45% d'ici 2035 et 100% d'ici 2050.Il n'abandonne pas, loin de là, la production de pétrole et de gaz, d'où il tire la grande majorité de ses revenus et qui doit lui permettre de financer sa transition énergétique.Le groupe compte notamment encore investir 8 milliards de dollars par an dans l'exploration et la production d'hydrocarbures.Mais il va réduire sa dépendance envers les énergies fossiles et prévoit une baisse de 1 à 2% de sa production de pétrole chaque année, ce qui doit continuer à lui permettre de dégager de la trésorerie au cours des années 2030.Shell précise que le pic de sa production de pétrole a été atteint en 2019, soit avant que la pandémie ne vienne porter un coup très dur au marché pétrolier.Il ajoute que ses émissions carbone ont elle atteint leur plus haut en 2018 et vont désormais donc diminuer sensiblement."Nous accélérons notre stratégie pour réduire les émissions carbone et créer de la valeur pour nos actionnaires, nos clients et la société en général", assure le directeur général Ben van Beurden.Le groupe avait déjà choyé ses actionnaires lors de la présentation de ses résultats pour 2020 la semaine dernière, en annonçant une hausse de son dividende au premier trimestre de 2021.Shell, qui a subi une perte massive de 21,7 milliards de dollars en 2020, a mis en place pendant la pandémie une profonde restructuration, avec de nombreuses suppressions d'emplois, qui doit lui permettre de rester rentable avec des cours plus faibles et de remplir son objectif de "verdir" ses activités.