Le gouvernement fédéral avait annoncé début juin un "chèque consommation" d'une valeur maximum de 300 euros, afin de soutenir le pouvoir d'achat des travailleurs et certains secteurs très durement frappés par la crise du coronavirus. Ces chèques, défiscalisés et octroyés par l'employeur, expirent le 7 juin prochain et peuvent être utilisés dans l'horeca, les commerces locaux ou encore les centres culturels et sportifs.

Monizze, qui propose le chèque depuis la semaine passée, est la seule entreprise à mettre les titres en circulation par voie électronique, sur la même carte que les autres chèques qu'elle propose. "Le papier aurait certainement été moins cher, mais nous n'en voulons pas. Le numérique est notre marque de fabrique sur le marché", souligne Jean-Louis Van Houwe. Il pointe également que les titres électroniques sont plus hygiéniques.

L'entreprise affirme que le développement de la nouvelle plate-forme numérique constitue "une opération déficitaire". "Les coûts sont élevés et nous ne pouvons pas répartir les pertes sur plusieurs années. Nous conservons également les mêmes tarifs pour les commerçants", explique le CEO. "Nous voulons profiter de l'occasion pour étendre notre réseau de commerçants affiliés", justifie-t-il.

Le CEO estime que 10 à 15% des clients de Monizze demanderont les chèques temporaires pour leur personnel. "Nous pensons émettre entre 12 et 15 millions d'euros en chèques consommation. On nous a jusqu'à présent commandé des chèques pour 12.000 employés dans un millier d'entreprises."

Les PME ont été les premières à réagir. Le conseil d'entreprise doit en effet avaliser la décision d'accorder les chèques dans les grandes sociétés. "Nous pensons que les grandes entreprises ne décideront de commander des chèques que dans le courant des mois de septembre, octobre ou même novembre", indique Jean-Louis Van Houwe.

Le gouvernement fédéral avait annoncé début juin un "chèque consommation" d'une valeur maximum de 300 euros, afin de soutenir le pouvoir d'achat des travailleurs et certains secteurs très durement frappés par la crise du coronavirus. Ces chèques, défiscalisés et octroyés par l'employeur, expirent le 7 juin prochain et peuvent être utilisés dans l'horeca, les commerces locaux ou encore les centres culturels et sportifs. Monizze, qui propose le chèque depuis la semaine passée, est la seule entreprise à mettre les titres en circulation par voie électronique, sur la même carte que les autres chèques qu'elle propose. "Le papier aurait certainement été moins cher, mais nous n'en voulons pas. Le numérique est notre marque de fabrique sur le marché", souligne Jean-Louis Van Houwe. Il pointe également que les titres électroniques sont plus hygiéniques. L'entreprise affirme que le développement de la nouvelle plate-forme numérique constitue "une opération déficitaire". "Les coûts sont élevés et nous ne pouvons pas répartir les pertes sur plusieurs années. Nous conservons également les mêmes tarifs pour les commerçants", explique le CEO. "Nous voulons profiter de l'occasion pour étendre notre réseau de commerçants affiliés", justifie-t-il. Le CEO estime que 10 à 15% des clients de Monizze demanderont les chèques temporaires pour leur personnel. "Nous pensons émettre entre 12 et 15 millions d'euros en chèques consommation. On nous a jusqu'à présent commandé des chèques pour 12.000 employés dans un millier d'entreprises." Les PME ont été les premières à réagir. Le conseil d'entreprise doit en effet avaliser la décision d'accorder les chèques dans les grandes sociétés. "Nous pensons que les grandes entreprises ne décideront de commander des chèques que dans le courant des mois de septembre, octobre ou même novembre", indique Jean-Louis Van Houwe.