L'accord, qui concerne 130.000 employés du secteur de la chimie, prévoit une augmentation salariale de 0,4% dès le 1er janvier 2022 avec un minimum de 10 cents par heure. La "prime corona" est de 200 euros, annonce aussi le syndicaliste.

Les syndicats vont présenter le protocole d'accord à leur membre et "c'est à eux de décider si nous allons l'accepter", a commenté M. De Kinder.

Avec l'aboutissement des négociations, la gréve nationale annoncée pour vendredi n'aura pas lieu.

Essenscia, la fédération belge de la chimie, des matières plastiques et des sciences de la vie, avait jugé cette décision "irresponsable" car un "attrayant paquet était sur la table", avec notamment des investissements dans la formation, pour parvenir à un solide accord sectoriel.

L'accord sectoriel est renégocié tous les deux ans.

L'accord, qui concerne 130.000 employés du secteur de la chimie, prévoit une augmentation salariale de 0,4% dès le 1er janvier 2022 avec un minimum de 10 cents par heure. La "prime corona" est de 200 euros, annonce aussi le syndicaliste. Les syndicats vont présenter le protocole d'accord à leur membre et "c'est à eux de décider si nous allons l'accepter", a commenté M. De Kinder. Avec l'aboutissement des négociations, la gréve nationale annoncée pour vendredi n'aura pas lieu. Essenscia, la fédération belge de la chimie, des matières plastiques et des sciences de la vie, avait jugé cette décision "irresponsable" car un "attrayant paquet était sur la table", avec notamment des investissements dans la formation, pour parvenir à un solide accord sectoriel. L'accord sectoriel est renégocié tous les deux ans.