Après un premier trimestre dans le rouge, lié à la crise du secteur pétrolier sur fond de Covid-19, la multinationale basée à Houston (Texas) annonce des charges incluant notamment des indemnités d'un milliard de dollars, "liées à une réduction de main d'oeuvre de plus de 21.000 employés".

"Cela a probablement été le trimestre le plus difficile des dernières décennies", a commenté le PDG Olivier Le Peuch, cité dans le communiqué, relevant notamment "une chute sans précédent de l'activité nord-américaine" du groupe et le recul de l'activité internationale accentuée par l'impact de l'épidémie de Covid-19.

L'entreprise, sur son site, indique employer à ce jour quelque 85.000 personnes, dans 120 pays.

Elle ne donne pas de détails sur les suppressions de postes, évoquées à l'avant-dernière page du communiqué. Mais dès le printemps, Schlumberger avait annoncé des restructurations pour ménager sa trésorerie, y compris par des réductions de salaires et d'effectifs et des fermetures de sites.

Après un premier trimestre dans le rouge, lié à la crise du secteur pétrolier sur fond de Covid-19, la multinationale basée à Houston (Texas) annonce des charges incluant notamment des indemnités d'un milliard de dollars, "liées à une réduction de main d'oeuvre de plus de 21.000 employés"."Cela a probablement été le trimestre le plus difficile des dernières décennies", a commenté le PDG Olivier Le Peuch, cité dans le communiqué, relevant notamment "une chute sans précédent de l'activité nord-américaine" du groupe et le recul de l'activité internationale accentuée par l'impact de l'épidémie de Covid-19.L'entreprise, sur son site, indique employer à ce jour quelque 85.000 personnes, dans 120 pays.Elle ne donne pas de détails sur les suppressions de postes, évoquées à l'avant-dernière page du communiqué. Mais dès le printemps, Schlumberger avait annoncé des restructurations pour ménager sa trésorerie, y compris par des réductions de salaires et d'effectifs et des fermetures de sites.