"La rémunération de plus d'un quart de milliard d'euros est la plus élevée jamais attribuée à un président de société cotée basée aux Pays-Bas", selon De Volkskrant.

M. Grainge, arrivé à la tête d'UMG en 2011, qu'il dirige depuis Los Angeles, a touché un bonus de près de 195 millions d'euros pour l'introduction en bourse réussie d'UMG en 2021, a indiqué le groupe dans son rapport annuel. Le PDG a reçu autres trois primes liées à l'introduction en bourse d'UMG en bourse d'Amsterdam, de respectivement 17,5 millions, 20,9 millions et 24,7 millions d'euros, qui s'ajoutent à un salaire de base de près de 13,2 millions d'euros et trois millions d'"autres avantages".

La rémunération du PDG a été qualifiée de "non néerlandaise, disproportionnée et vulgairement élevée" par Rients Abma d'Eumedion, représentant néerlandais des investisseurs institutionnels, cité par De Volkskrant.

UMG a indiqué dans une réponse que les primes ont été versées par sa maison-mère Vivendi, la société de médias française qui a introduit le groupe de musique en bourse l'an dernier et qui est toujours un actionnaire majeur. Selon la société, les extras ont récompensé le PDG pour avoir fait passer la valeur d'UMG de 6 milliards de dollars à 55 milliards de dollars (50,4 milliards d'euros) lors de l'introduction en bourse.

De Volkskrant estime que M. Grainge a gagné 2.079 fois plus qu'un employé moyen d'UMG l'année dernière.

"La rémunération de plus d'un quart de milliard d'euros est la plus élevée jamais attribuée à un président de société cotée basée aux Pays-Bas", selon De Volkskrant. M. Grainge, arrivé à la tête d'UMG en 2011, qu'il dirige depuis Los Angeles, a touché un bonus de près de 195 millions d'euros pour l'introduction en bourse réussie d'UMG en 2021, a indiqué le groupe dans son rapport annuel. Le PDG a reçu autres trois primes liées à l'introduction en bourse d'UMG en bourse d'Amsterdam, de respectivement 17,5 millions, 20,9 millions et 24,7 millions d'euros, qui s'ajoutent à un salaire de base de près de 13,2 millions d'euros et trois millions d'"autres avantages".La rémunération du PDG a été qualifiée de "non néerlandaise, disproportionnée et vulgairement élevée" par Rients Abma d'Eumedion, représentant néerlandais des investisseurs institutionnels, cité par De Volkskrant. UMG a indiqué dans une réponse que les primes ont été versées par sa maison-mère Vivendi, la société de médias française qui a introduit le groupe de musique en bourse l'an dernier et qui est toujours un actionnaire majeur. Selon la société, les extras ont récompensé le PDG pour avoir fait passer la valeur d'UMG de 6 milliards de dollars à 55 milliards de dollars (50,4 milliards d'euros) lors de l'introduction en bourse. De Volkskrant estime que M. Grainge a gagné 2.079 fois plus qu'un employé moyen d'UMG l'année dernière.