"Il faut mener le combat en européen pour qu'on ait des rémunérations qui ne peuvent pas être abusives", a ajouté sur Franceinfo le président de la République française, candidat à sa réélection le 24 avril.

"Il faut à un moment se donner des plafonds et avoir une gouvernance pour notre Europe qui rendent les choses acceptables, sinon la société, à un moment donné, explose", a-t-il expliqué.

"Là on est sur des montants qui sont astronomiques et sans l'encadrer dans une fourchette, on doit pouvoir mettre un plafond, si on le fait au niveau européen, ça peut marcher", a estimé le chef de l'Etat, en rappelant que "Stellantis a son conseil d'administration et sa gouvernance aux Pays-Bas".

"Ce qu'il faut qu'on puisse faire, c'est comme on l'a fait avec l'impôt minimal et la lutte contre l'évasion, qu'on convainque nos partenaires européens de porter une réforme qui permettent d'encadrer, à un moment donné, la rémunération de nos dirigeants", a- t-il argumenté.

"Bien sûr que c'est choquant, c'est encore plus choquant d'ailleurs quand ce sont des chefs d'entreprise qui ont mis leur société en difficulté", a réagi l'autre finaliste Marine Le Pen, sur BFMTV.

Les millions d'euros de primes attribuées aux dirigeants du groupe automobile Stellantis (Peugeot, Citroën, Fiat...) pour l'année 2021 sont contestés par des actionnaires, des syndicats et jusque dans le champ politique, à quelques jours du second tour de la présidentielle française.

Les performances de l'année 2021 ayant été exceptionnelles, le directeur général, Carlos Tavares, devrait toucher à terme un total de 19 millions d'euros pour l'exercice.

"Il faut mener le combat en européen pour qu'on ait des rémunérations qui ne peuvent pas être abusives", a ajouté sur Franceinfo le président de la République française, candidat à sa réélection le 24 avril."Il faut à un moment se donner des plafonds et avoir une gouvernance pour notre Europe qui rendent les choses acceptables, sinon la société, à un moment donné, explose", a-t-il expliqué."Là on est sur des montants qui sont astronomiques et sans l'encadrer dans une fourchette, on doit pouvoir mettre un plafond, si on le fait au niveau européen, ça peut marcher", a estimé le chef de l'Etat, en rappelant que "Stellantis a son conseil d'administration et sa gouvernance aux Pays-Bas"."Ce qu'il faut qu'on puisse faire, c'est comme on l'a fait avec l'impôt minimal et la lutte contre l'évasion, qu'on convainque nos partenaires européens de porter une réforme qui permettent d'encadrer, à un moment donné, la rémunération de nos dirigeants", a- t-il argumenté."Bien sûr que c'est choquant, c'est encore plus choquant d'ailleurs quand ce sont des chefs d'entreprise qui ont mis leur société en difficulté", a réagi l'autre finaliste Marine Le Pen, sur BFMTV.Les millions d'euros de primes attribuées aux dirigeants du groupe automobile Stellantis (Peugeot, Citroën, Fiat...) pour l'année 2021 sont contestés par des actionnaires, des syndicats et jusque dans le champ politique, à quelques jours du second tour de la présidentielle française.Les performances de l'année 2021 ayant été exceptionnelles, le directeur général, Carlos Tavares, devrait toucher à terme un total de 19 millions d'euros pour l'exercice.