Les nouveaux confinements en Irlande, en Angleterre et dans d'autres pays européens "vont significativement réduire les programmes de vols et les prévisions de trafic pour janvier, février et mars", selon un communiqué du transporteur à bas coût.

Les voyageurs affectés par les annulations recevront dans la journée un e-mail qui les informera de leurs droits, pour une nouvelle réservation ou un remboursement.

Une situation qui contraint l'entreprise à tailler dans son objectif de trafic pour l'exercice en cours. Ryanair prévoit dès lors de transporter moins de 1,25 million de passagers ce mois-ci. En février et mars, leur nombre pourrait ne pas dépasser le demi-million.

La compagnie aérienne à bas prix a également ajusté ses prévisions en termes de nombre de passagers au cours de l'exercice comptable en cours, qui se termine fin mars. Il devrait y en avoir un total oscillant entre 26 et 30 millions de passagers, selon Ryanair, qui tablait jusqu'à présent sur "moins de 35 millions". Avant que la pandémie n'éclate, le groupe espérait transporter 155 millions de passagers cette année.

A titre de comparaison, en 2019, l'entreprise transportait d'ailleurs encore un nombre record de 152,4 millions de passagers.

D'après elle, la réduction du nombre de vols n'aura pas d'impact majeur sur la perte nette de l'exercice comptable car ils auraient été réalisés à perte quoi qu'il arrive.

Le groupe avait enregistré une perte nette de 197 millions d'euros au premier semestre (achevé fin septembre) et prévoit une perte encore plus importante au second.

Ryanair misait encore récemment sur un rebond à partir de 2021 grâce à l'arrivée des vaccins et a même exercé des options pour commander davantage de Boeing 737 MAX.

La compagnie a été contrainte de prendre des mesures drastiques pour traverser la crise du transport aérien, comme la suppression de 3.000 emplois, soit 15% de ses effectifs ou des baisses de salaire de son personnel pour éviter des licenciements.

Ryanair a en outre bénéficié au plus fort de la crise sanitaire du dispositif de chômage partiel et d'un prêt de 600 millions de livres des pouvoirs publics britanniques.

Les nouveaux confinements en Irlande, en Angleterre et dans d'autres pays européens "vont significativement réduire les programmes de vols et les prévisions de trafic pour janvier, février et mars", selon un communiqué du transporteur à bas coût. Les voyageurs affectés par les annulations recevront dans la journée un e-mail qui les informera de leurs droits, pour une nouvelle réservation ou un remboursement. Une situation qui contraint l'entreprise à tailler dans son objectif de trafic pour l'exercice en cours. Ryanair prévoit dès lors de transporter moins de 1,25 million de passagers ce mois-ci. En février et mars, leur nombre pourrait ne pas dépasser le demi-million. La compagnie aérienne à bas prix a également ajusté ses prévisions en termes de nombre de passagers au cours de l'exercice comptable en cours, qui se termine fin mars. Il devrait y en avoir un total oscillant entre 26 et 30 millions de passagers, selon Ryanair, qui tablait jusqu'à présent sur "moins de 35 millions". Avant que la pandémie n'éclate, le groupe espérait transporter 155 millions de passagers cette année. A titre de comparaison, en 2019, l'entreprise transportait d'ailleurs encore un nombre record de 152,4 millions de passagers. D'après elle, la réduction du nombre de vols n'aura pas d'impact majeur sur la perte nette de l'exercice comptable car ils auraient été réalisés à perte quoi qu'il arrive. Le groupe avait enregistré une perte nette de 197 millions d'euros au premier semestre (achevé fin septembre) et prévoit une perte encore plus importante au second. Ryanair misait encore récemment sur un rebond à partir de 2021 grâce à l'arrivée des vaccins et a même exercé des options pour commander davantage de Boeing 737 MAX. La compagnie a été contrainte de prendre des mesures drastiques pour traverser la crise du transport aérien, comme la suppression de 3.000 emplois, soit 15% de ses effectifs ou des baisses de salaire de son personnel pour éviter des licenciements. Ryanair a en outre bénéficié au plus fort de la crise sanitaire du dispositif de chômage partiel et d'un prêt de 600 millions de livres des pouvoirs publics britanniques.