Selon Didier Lebbe, secrétaire permanent CNE, il semble toutefois que 40 personnes seraient volontaires pour quitter l'entreprise. L'impact devrait donc être limité, prédit-il.

Il se pourrait que davantage de personnes soient amenées à quitter l'entreprise en fonction du niveau de reprise de l'activité dans les semaines et mois à venir. Le personnel basé en Belgique peut toutefois tirer profit de la possibilité d'être mis au chômage économique temporaire, ce qui réduit grandement les coûts que doit supporter Ryanair, relève le syndicaliste.

Il pointe ainsi positivement la volonté de Ryanair de malgré tout tenter de garder un maximum de personnel à bord et d'aviser en fonction de la reprise.

Didier Lebbe souligne cependant que les négociations quant à ces départs et aux mesures de réduction salariale envisagées devront se faire dans le cadre de la procédure Renault sur les licenciements collectifs et qu'il n'est pas question de les accepter avant de négocier.

En raison des retards de livraison des Boeing 737 MAX, Ryanair avait par ailleurs décidé début janvier de retirer un avion à Zaventem à partir du mois d'avril. Un retrait qui devait avoir des répercussions sur 28 travailleurs. Les 18 membres du personnel de cabine concernés devaient être transférés à partir du 1er juin dans la base d'affectation de leur choix.

En raison de la crise, ce changement n'est cependant pas encore effectif et ces salariés sont toujours sous contrat belge, constate le secrétaire permanent CNE, qui ignore si ces personnes font partie des 30 membres du personnel de cabine dont Ryanair veut se défaire.

Selon Didier Lebbe, secrétaire permanent CNE, il semble toutefois que 40 personnes seraient volontaires pour quitter l'entreprise. L'impact devrait donc être limité, prédit-il. Il se pourrait que davantage de personnes soient amenées à quitter l'entreprise en fonction du niveau de reprise de l'activité dans les semaines et mois à venir. Le personnel basé en Belgique peut toutefois tirer profit de la possibilité d'être mis au chômage économique temporaire, ce qui réduit grandement les coûts que doit supporter Ryanair, relève le syndicaliste. Il pointe ainsi positivement la volonté de Ryanair de malgré tout tenter de garder un maximum de personnel à bord et d'aviser en fonction de la reprise. Didier Lebbe souligne cependant que les négociations quant à ces départs et aux mesures de réduction salariale envisagées devront se faire dans le cadre de la procédure Renault sur les licenciements collectifs et qu'il n'est pas question de les accepter avant de négocier. En raison des retards de livraison des Boeing 737 MAX, Ryanair avait par ailleurs décidé début janvier de retirer un avion à Zaventem à partir du mois d'avril. Un retrait qui devait avoir des répercussions sur 28 travailleurs. Les 18 membres du personnel de cabine concernés devaient être transférés à partir du 1er juin dans la base d'affectation de leur choix. En raison de la crise, ce changement n'est cependant pas encore effectif et ces salariés sont toujours sous contrat belge, constate le secrétaire permanent CNE, qui ignore si ces personnes font partie des 30 membres du personnel de cabine dont Ryanair veut se défaire.