La compagnie aérienne irlandaise low cost ajoute avoir transporté quelque 97 millions de passagers lors de cet exercice achevé le 31 mars, contre 27,5 millions pour l'exercice précédent, au plus fort de la pandémie de Covid-19, mais encore très en deçà du trafic de 149 millions de passagers enregistré avant la pandémie. Ryanair précise avoir largement réduit sa dette pendant son dernier exercice, à 1,5 milliard d'euros contre 2,3 milliards précédemment.

En pleine flambée des cours du pétrole et du carburant, elle dit avoir couvert 80% de ses achats de kérosène pour l'exercice qui démarre. Le transporteur aérien à bas coûts avait annoncé fin janvier une division par trois de sa perte au troisième trimestre, même si le variant Omicron avait lourdement pesé sur les réservations à Noël. Le secteur aérien est l'un des plus durement frappés par la pandémie de coronavirus, qui a annihilé le trafic aérien pendant des mois de confinement, avant une reprise très progressive en raison de restrictions toujours en place et d'une incertitude persistante sur les conditions de voyage.

Ryanair avait subi le pire exercice de son histoire en 2020-2021, avec une perte de l'ordre d'un milliard d'euros, et annoncé la suppression de quelque 3.000 emplois.

Le gouvernement britannique a levé début 2022 toutes les restrictions aux voyages à destination et depuis le Royaume-Uni. Malgré les incertitudes qui persistent, notamment avec un rebond des infections par le Covid-19 en Europe, la guerre en Ukraine et la flambée du coût de la vie, Ryanair se montre optimiste à long terme.

La compagnie prévoit une accélération du trafic sur les cinq prochaines années: "de 149 millions de passagers annuels pré-covid, nous anticipons une croissance de 50% à plus de 225 millions de passagers pour l'exercice 2026", avait précisé le transporteur fin janvier.

Le groupe publiera ses résultats annuels le 16 mai.

La compagnie aérienne irlandaise low cost ajoute avoir transporté quelque 97 millions de passagers lors de cet exercice achevé le 31 mars, contre 27,5 millions pour l'exercice précédent, au plus fort de la pandémie de Covid-19, mais encore très en deçà du trafic de 149 millions de passagers enregistré avant la pandémie. Ryanair précise avoir largement réduit sa dette pendant son dernier exercice, à 1,5 milliard d'euros contre 2,3 milliards précédemment.En pleine flambée des cours du pétrole et du carburant, elle dit avoir couvert 80% de ses achats de kérosène pour l'exercice qui démarre. Le transporteur aérien à bas coûts avait annoncé fin janvier une division par trois de sa perte au troisième trimestre, même si le variant Omicron avait lourdement pesé sur les réservations à Noël. Le secteur aérien est l'un des plus durement frappés par la pandémie de coronavirus, qui a annihilé le trafic aérien pendant des mois de confinement, avant une reprise très progressive en raison de restrictions toujours en place et d'une incertitude persistante sur les conditions de voyage. Ryanair avait subi le pire exercice de son histoire en 2020-2021, avec une perte de l'ordre d'un milliard d'euros, et annoncé la suppression de quelque 3.000 emplois. Le gouvernement britannique a levé début 2022 toutes les restrictions aux voyages à destination et depuis le Royaume-Uni. Malgré les incertitudes qui persistent, notamment avec un rebond des infections par le Covid-19 en Europe, la guerre en Ukraine et la flambée du coût de la vie, Ryanair se montre optimiste à long terme.La compagnie prévoit une accélération du trafic sur les cinq prochaines années: "de 149 millions de passagers annuels pré-covid, nous anticipons une croissance de 50% à plus de 225 millions de passagers pour l'exercice 2026", avait précisé le transporteur fin janvier. Le groupe publiera ses résultats annuels le 16 mai.