"L'autorité de protection des consommateurs a constaté aujourd'hui une violation de la loi, la compagnie aérienne ayant trompé les consommateurs par des pratiques commerciales déloyales", a écrit sur Facebook la ministre de la Justice, Judit Varga. "Le montant de l'amende: 300 millions de forints (763.950 euros)", a ajouté Mme Varga, qui entend "protéger le peuple hongrois" contre la vie chère, en période d'inflation et pendant la guerre en Ukraine.

La compagnie aérienne irlandaise a répondu lundi qu'elle n'avait encore reçu "aucune notification" et qu'elle ferait "immédiatement appel de l'amende sans fondement".

Le gouvernement nationaliste de Viktor Orban est à couteaux tirés avec Ryanair, première compagnie aérienne en Hongrie, depuis qu'il a mis en place une taxe sur les bénéfices supplémentaires de certaines entreprises, qui finance sa politique de plafonnement des prix de l'énergie et des denrées alimentaires. Comprise entre 10 et 25 euros par billet à partir du 1er juillet, elle est facturée aux passagers par Ryanair, y compris pour les réservations antérieures à cette date.

Lors de son instauration en juin, le CEO de Ryanair Michael O'Leary avait proposé d'offrir au gouvernement hongrois une brochure "d'économie pour les nuls", lui reprochant une "taxe idiote" susceptible d'entraîner une "chute spectaculaire du trafic aérien en Hongrie". La compagnie avait immédiatement déclaré qu'elle répercuterait la taxe sur ses clients.

Lundi, la compagnie a souligné dans un communiqué qu'elle avait le droit, selon la législation européenne, de fixer ses tarifs "sans aucune interférence des gouvernements nationaux ou de leurs agences de protection des consommateurs".

"Cette législation européenne interdit au gouvernement hongrois d'introduire des taxes de voyage rétroactives tout en tentant de limiter illégalement le droit des compagnies aériennes à répercuter ces taxes injustifiées sur les passagers. Si nécessaire, Ryanair fera appel de cette affaire devant les tribunaux européens", a souligné la compagnie.

"L'autorité de protection des consommateurs a constaté aujourd'hui une violation de la loi, la compagnie aérienne ayant trompé les consommateurs par des pratiques commerciales déloyales", a écrit sur Facebook la ministre de la Justice, Judit Varga. "Le montant de l'amende: 300 millions de forints (763.950 euros)", a ajouté Mme Varga, qui entend "protéger le peuple hongrois" contre la vie chère, en période d'inflation et pendant la guerre en Ukraine. La compagnie aérienne irlandaise a répondu lundi qu'elle n'avait encore reçu "aucune notification" et qu'elle ferait "immédiatement appel de l'amende sans fondement". Le gouvernement nationaliste de Viktor Orban est à couteaux tirés avec Ryanair, première compagnie aérienne en Hongrie, depuis qu'il a mis en place une taxe sur les bénéfices supplémentaires de certaines entreprises, qui finance sa politique de plafonnement des prix de l'énergie et des denrées alimentaires. Comprise entre 10 et 25 euros par billet à partir du 1er juillet, elle est facturée aux passagers par Ryanair, y compris pour les réservations antérieures à cette date. Lors de son instauration en juin, le CEO de Ryanair Michael O'Leary avait proposé d'offrir au gouvernement hongrois une brochure "d'économie pour les nuls", lui reprochant une "taxe idiote" susceptible d'entraîner une "chute spectaculaire du trafic aérien en Hongrie". La compagnie avait immédiatement déclaré qu'elle répercuterait la taxe sur ses clients. Lundi, la compagnie a souligné dans un communiqué qu'elle avait le droit, selon la législation européenne, de fixer ses tarifs "sans aucune interférence des gouvernements nationaux ou de leurs agences de protection des consommateurs". "Cette législation européenne interdit au gouvernement hongrois d'introduire des taxes de voyage rétroactives tout en tentant de limiter illégalement le droit des compagnies aériennes à répercuter ces taxes injustifiées sur les passagers. Si nécessaire, Ryanair fera appel de cette affaire devant les tribunaux européens", a souligné la compagnie.