Cette décision fait suite à la procédure de sélection d'un successeur à François Tron, qui assure la fonction de directeur général du pôle contenus de l'entreprise publique. Elle n'a toutefois pas été poursuivie jusqu'au bout. Dans une dernière phase, deux candidats semblaient pouvoir l'emporter: l'ex-présentatrice du journal télévisé Hadja Lahbib et Stéphane Rosenblatt, ex-directeur général de RTL-TVi, que certains désignaient comme candidat favori de l'administrateur général. Le conseil d'administration souligne vendredi que sa décision ne remet pas en cause la qualité et les compétences des personnes qui se sont portées candidates et qu'elles ont présenté des dossiers de haut vol et une réelle motivation pour le poste.

Dans un communiqué, le conseil d'administration indique encore qu'il veut disposer du recul nécessaire pour se prononcer en toute sérénité et dans un processus qu'il a initié. "Il (Jean-Paul Philippot, ndlr.) pourra compter sur l'équipe de direction en place pour le seconder". Il ajoute que cette période transitoire permettra également de renforcer et d'ouvrir les compétences managériales de toute l'équipe au sein de la direction du pôle contenus.

Selon le président du conseil d'administration Baptiste Erkes, la RTBF a initié en septembre dernier une transformation d'organisation profonde et complexe. "Nous souhaitons nous inscrire dans cette nouvelle dynamique. Et nous assurer de choisir le/la candidat(e) au profil adéquat pour que la RTBF continue de renforcer ses missions de média de service public", souligne le communiqué.

Quant à l'administrateur général, il se dit convaincu "que les collaborateurs du pôle contenus verront dans cette phase transitoire l'opportunité de faire grandir leurs compétences et de démontrer leur savoir-faire". Il affirme prendre avec confiance cette mission ad interim et dit pouvoir compter sur une équipe solide et engagée.

Mercredi, le quotidien Le Soir révélait que M. Philippot avait touché 375.000 euros en 2018, soit 50.000 euros de plus qu'annoncé par le média public dans son rapport annuel 2018. Le montant déclaré dans le rapport 2017 serait lui aussi faux. La direction de la RTBF a reconnu avoir commis une erreur et un manque de clarté du rapport annuel, ajoutant qu'en cas de reconduction du mandat de M. Philippot, qui se termine en février 2020, celui-ci s'engageait à ce que sa rémunération ne puisse plus "souffrir d'aucune critique pour manque de transparence".

Vendredi, le conseil d'administration n'a pas manqué d'évoquer le dossier. Selon des sources proches du conseil, l'administrateur général a reconnu qu'il y avait eu une faute et un contrat mal rédigé, comportant deux articles contradictoires. Il aurait aussi indiqué qu'une diminution de 10% de la partie variable de ses rémunérations sera opérée. S'il est reconduit dans son mandat, un comité de rémunération et un cabinet d'experts seront chargés de remettre le nouveau contrat en ordre.

Quant à la ministre de tutelle de la RTBF, Benedicte Linard, interrogée mercredi par plusieurs députés au parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, elle avait affiché sa volonté de plafonner plus efficacement le salaire de l'administrateur général et d'assurer une meilleure transparence dans le contrat du prochain administrateur général.

Enfin, le conseil a également décidé de reporter à janvier 2020 la désignation des représentants de la RTBF dans ses différentes filiales.

Cette décision fait suite à la procédure de sélection d'un successeur à François Tron, qui assure la fonction de directeur général du pôle contenus de l'entreprise publique. Elle n'a toutefois pas été poursuivie jusqu'au bout. Dans une dernière phase, deux candidats semblaient pouvoir l'emporter: l'ex-présentatrice du journal télévisé Hadja Lahbib et Stéphane Rosenblatt, ex-directeur général de RTL-TVi, que certains désignaient comme candidat favori de l'administrateur général. Le conseil d'administration souligne vendredi que sa décision ne remet pas en cause la qualité et les compétences des personnes qui se sont portées candidates et qu'elles ont présenté des dossiers de haut vol et une réelle motivation pour le poste.Dans un communiqué, le conseil d'administration indique encore qu'il veut disposer du recul nécessaire pour se prononcer en toute sérénité et dans un processus qu'il a initié. "Il (Jean-Paul Philippot, ndlr.) pourra compter sur l'équipe de direction en place pour le seconder". Il ajoute que cette période transitoire permettra également de renforcer et d'ouvrir les compétences managériales de toute l'équipe au sein de la direction du pôle contenus.Selon le président du conseil d'administration Baptiste Erkes, la RTBF a initié en septembre dernier une transformation d'organisation profonde et complexe. "Nous souhaitons nous inscrire dans cette nouvelle dynamique. Et nous assurer de choisir le/la candidat(e) au profil adéquat pour que la RTBF continue de renforcer ses missions de média de service public", souligne le communiqué.Quant à l'administrateur général, il se dit convaincu "que les collaborateurs du pôle contenus verront dans cette phase transitoire l'opportunité de faire grandir leurs compétences et de démontrer leur savoir-faire". Il affirme prendre avec confiance cette mission ad interim et dit pouvoir compter sur une équipe solide et engagée.Mercredi, le quotidien Le Soir révélait que M. Philippot avait touché 375.000 euros en 2018, soit 50.000 euros de plus qu'annoncé par le média public dans son rapport annuel 2018. Le montant déclaré dans le rapport 2017 serait lui aussi faux. La direction de la RTBF a reconnu avoir commis une erreur et un manque de clarté du rapport annuel, ajoutant qu'en cas de reconduction du mandat de M. Philippot, qui se termine en février 2020, celui-ci s'engageait à ce que sa rémunération ne puisse plus "souffrir d'aucune critique pour manque de transparence".Vendredi, le conseil d'administration n'a pas manqué d'évoquer le dossier. Selon des sources proches du conseil, l'administrateur général a reconnu qu'il y avait eu une faute et un contrat mal rédigé, comportant deux articles contradictoires. Il aurait aussi indiqué qu'une diminution de 10% de la partie variable de ses rémunérations sera opérée. S'il est reconduit dans son mandat, un comité de rémunération et un cabinet d'experts seront chargés de remettre le nouveau contrat en ordre.Quant à la ministre de tutelle de la RTBF, Benedicte Linard, interrogée mercredi par plusieurs députés au parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, elle avait affiché sa volonté de plafonner plus efficacement le salaire de l'administrateur général et d'assurer une meilleure transparence dans le contrat du prochain administrateur général.Enfin, le conseil a également décidé de reporter à janvier 2020 la désignation des représentants de la RTBF dans ses différentes filiales.