Le groupe basé à Bâle, à la frontière de la France et de l'Allemagne, a notamment demandé que les Etats veillent à assurer la circulation des biens pour permettre aux approvisionnements et à la production de fonctionner.

Il a également appelé les gouvernements à envisager des ajustements temporaires, par pragmatisme, à la réglementation concernant les emballages de médicaments, examens ou procédures de douanes pour "accélérer les livraisons" d'équipements médicaux.

Au "maximum actuel" de ses capacités de production, le groupe suisse peut fournir des millions de tests destinés à être utilisé sur ses machines de diagnostic, a-t-il souligné dans un communiqué sans fournir de chiffres précis.

Il a toutefois recommandé de réserver les tests aux personnes présentant des symptômes, et non de manière générale à la population saine, afin de protéger les approvisionnements.

Roche a obtenu le 13 mars le feu vert de l'agence américaine des médicaments, la Food and drug administration (FDA), pour la mise sur le marché d'un test appelé SARS-CoV-2.

Approuvé dans le cadre d'une procédure d'homologation d'urgence, ce test est également disponible dans les pays qui acceptent le marquage de conformité européenne CE.

Lundi, sa filiale américaine Genentech a également annoncé avoir reçu le feu vert de la FDA pour lancer des essais de phase III, qui correspondent à la phase la plus avancée des essais, pour tester l'efficacité de son traitement Actemra, pour les formes sévères de coronavirus en complément des traitements hospitaliers.

Roche a toutefois multiplié les mises en garde, insistant sur le fait qu'il n'y a pour le moment "aucune étude solide" démontrant si ce médicament, habituellement utilisé pour traiter la polyarthrite rhumatoïde, est efficace ou non contre la maladie.

Des essais vont être lancés auprès de 330 patients.

Le groupe basé à Bâle, à la frontière de la France et de l'Allemagne, a notamment demandé que les Etats veillent à assurer la circulation des biens pour permettre aux approvisionnements et à la production de fonctionner. Il a également appelé les gouvernements à envisager des ajustements temporaires, par pragmatisme, à la réglementation concernant les emballages de médicaments, examens ou procédures de douanes pour "accélérer les livraisons" d'équipements médicaux. Au "maximum actuel" de ses capacités de production, le groupe suisse peut fournir des millions de tests destinés à être utilisé sur ses machines de diagnostic, a-t-il souligné dans un communiqué sans fournir de chiffres précis. Il a toutefois recommandé de réserver les tests aux personnes présentant des symptômes, et non de manière générale à la population saine, afin de protéger les approvisionnements. Roche a obtenu le 13 mars le feu vert de l'agence américaine des médicaments, la Food and drug administration (FDA), pour la mise sur le marché d'un test appelé SARS-CoV-2. Approuvé dans le cadre d'une procédure d'homologation d'urgence, ce test est également disponible dans les pays qui acceptent le marquage de conformité européenne CE. Lundi, sa filiale américaine Genentech a également annoncé avoir reçu le feu vert de la FDA pour lancer des essais de phase III, qui correspondent à la phase la plus avancée des essais, pour tester l'efficacité de son traitement Actemra, pour les formes sévères de coronavirus en complément des traitements hospitaliers. Roche a toutefois multiplié les mises en garde, insistant sur le fait qu'il n'y a pour le moment "aucune étude solide" démontrant si ce médicament, habituellement utilisé pour traiter la polyarthrite rhumatoïde, est efficace ou non contre la maladie. Des essais vont être lancés auprès de 330 patients.