"Prendre une telle décision à peine deux jours avant le 24 serait un non-sens absolu", s'exclame le syndicat qui demande "une communication claire et plus rapide de la part des autorités". A l'heure actuelle, les établissements horeca sont autorisés à ouvrir jusque 23h00 mais sont encore dans le doute quant à une ouverture jusque passé minuit les soirs de réveillon.

"La première partie du mois de décembre est pour beaucoup de patrons horeca un creux. Il ne faut par ailleurs pas oublier que le creux de cette année est encore renforcé par les restrictions, le CST et le télétravail. La grosse période des fêtes leur permet d'habitude de générer du chiffre d'affaires. Ils ont donc besoin de ces deux réveillons pour leur trésorerie", détaille encore le SNI qui plaide pour une ouverture tardive.

Le représentant des indépendants demande en outre que le gouvernement fédéral revoie à la hausse la somme allouée pour financer le paiement des primes de fin d'année et qu'il revienne sur sa décision de ne pas remettre en application le taux réduit de TVA à 6%.

"Prendre une telle décision à peine deux jours avant le 24 serait un non-sens absolu", s'exclame le syndicat qui demande "une communication claire et plus rapide de la part des autorités". A l'heure actuelle, les établissements horeca sont autorisés à ouvrir jusque 23h00 mais sont encore dans le doute quant à une ouverture jusque passé minuit les soirs de réveillon. "La première partie du mois de décembre est pour beaucoup de patrons horeca un creux. Il ne faut par ailleurs pas oublier que le creux de cette année est encore renforcé par les restrictions, le CST et le télétravail. La grosse période des fêtes leur permet d'habitude de générer du chiffre d'affaires. Ils ont donc besoin de ces deux réveillons pour leur trésorerie", détaille encore le SNI qui plaide pour une ouverture tardive. Le représentant des indépendants demande en outre que le gouvernement fédéral revoie à la hausse la somme allouée pour financer le paiement des primes de fin d'année et qu'il revienne sur sa décision de ne pas remettre en application le taux réduit de TVA à 6%.