Les principales formes en ont été la rétention d'informations, les commérages et les remarques répétées sur une erreur. Il y a en outre des différences significatives dans les chiffres entre les hommes et les femmes.

La "rétention d'informations qui complique le travail" (42,7% en sont victimes au moins occasionnellement) et les "commérages" (42,1%) arrivent en tête des formes de harcèlement moral. En outre, 28,1% sont confrontés à des collègues qui "font des remarques répétées sur une erreur". Des comportements qui se produisent tout aussi facilement à domicile que par le passé, par exemple via des groupes WhatsApp ou Teams.

"L'exclusion", une forme de harcèlement qui a souvent un lourd impact psychosocial direct, obtient, elle, encore un score très élevé de 17,2%, relève Idewe.

Différence entre les femmes et les hommes

Les hommes subissent par ailleurs des types de comportement spécifiques beaucoup plus fréquemment que les femmes, tels que la "rétention d'informations" (46,8% des hommes contre 38,2% des femmes), les "remarques répétées sur des erreurs" (31,6% contre 24,3%) et les "blagues qui causent des surprises désagréables" (13,9% contre 6,5%), alors que les chiffres pour les autres formes de harcèlement moral sont plus similaires entre les hommes et les femmes, constate encore le service externe pour la prévention et la protection au travail.

En termes d'âge, les différences sont par contre moins significatives, bien que les personnes de moins de 45 ans semblent subir plus de harcèlement (7,4%) que celles de plus de 45 ans (5,3%).

"Ces chiffres confirment que le télétravail renforcé n'a certainement pas mis fin au harcèlement moral", analyse Lode Godderis, CEO de Idewe. L'entreprise n'a d'ailleurs pas constaté de diminution du nombre de dossiers effectifs à ce sujet, notamment parce que certains types de harcèlement se sont justement déplacés vers la sphère numérique, explique-t-il.

Dans la perspective du travail hybride, Idewe invite les employeurs à accorder une attention suffisante au harcèlement moral.

Les principales formes en ont été la rétention d'informations, les commérages et les remarques répétées sur une erreur. Il y a en outre des différences significatives dans les chiffres entre les hommes et les femmes.La "rétention d'informations qui complique le travail" (42,7% en sont victimes au moins occasionnellement) et les "commérages" (42,1%) arrivent en tête des formes de harcèlement moral. En outre, 28,1% sont confrontés à des collègues qui "font des remarques répétées sur une erreur". Des comportements qui se produisent tout aussi facilement à domicile que par le passé, par exemple via des groupes WhatsApp ou Teams. "L'exclusion", une forme de harcèlement qui a souvent un lourd impact psychosocial direct, obtient, elle, encore un score très élevé de 17,2%, relève Idewe.Les hommes subissent par ailleurs des types de comportement spécifiques beaucoup plus fréquemment que les femmes, tels que la "rétention d'informations" (46,8% des hommes contre 38,2% des femmes), les "remarques répétées sur des erreurs" (31,6% contre 24,3%) et les "blagues qui causent des surprises désagréables" (13,9% contre 6,5%), alors que les chiffres pour les autres formes de harcèlement moral sont plus similaires entre les hommes et les femmes, constate encore le service externe pour la prévention et la protection au travail. En termes d'âge, les différences sont par contre moins significatives, bien que les personnes de moins de 45 ans semblent subir plus de harcèlement (7,4%) que celles de plus de 45 ans (5,3%). "Ces chiffres confirment que le télétravail renforcé n'a certainement pas mis fin au harcèlement moral", analyse Lode Godderis, CEO de Idewe. L'entreprise n'a d'ailleurs pas constaté de diminution du nombre de dossiers effectifs à ce sujet, notamment parce que certains types de harcèlement se sont justement déplacés vers la sphère numérique, explique-t-il. Dans la perspective du travail hybride, Idewe invite les employeurs à accorder une attention suffisante au harcèlement moral.