"La croissance de Volvo Cars est restée forte au troisième trimestre [...]. Par rapport à l'année dernière, la rentabilité a cependant été amputée par les coûts de lancement de produits, la hausse des tarifs douaniers ainsi que les effets des ventes de licences", a expliqué le PDG de Volvo, Håkan Samuelsson, dans un communiqué publié vendredi.

Le bénéfice opérationnel a chuté de près de 50%, s'affichant à 1,8 milliard de couronnes, soit un taux de marge de 3,2% (contre 7,6% l'année dernière à la même période).

En mai, le groupe -non côté en bourse- a implicitement averti l'administration Trump que de nouvelles taxes douanières sur les importateurs de véhicules mettrait en péril ses investissements et créations d'emplois aux Etats-Unis.

En septembre, Volvo Cars a ouvert en Caroline du Sud une usine d'assemblage pour sa berline S60, d'une capacité de 100.000 véhicules par an destinés à tous ses marchés.

Le site doit employer 2.000 personnes les dix premières années, et jusqu'à 4.000 au-delà. Une étude de l'université de Charleston citée par Volvo Cars estime que 8.000 emplois indirects seront également créés.

Le contexte de guerre commerciale entre les Etats-Unis et d'autres puissances économiques comme la Chine ou l'Union européenne inquiète cependant le groupe.

Håkan Samuelsson plaide pour "un commerce ouvert et équilibré, sans taxes à l'importation pour l'Union Européenne, les États-Unis et la Chine".

Pour 2018, Volvo Cars prévoit "un chiffre d'affaires record et le maintien de solides bénéfices", une tendance qui s'est vérifiée au premier semestre, puisque le groupe a indiqué n'avoir "jamais vendu autant de véhicules".

Racheté à l'Américain Ford en 2010 par le constructeur chinois Geely, Volvo Cars a redressé spectaculairement ses comptes et son image de marque. Il a misé en outre sur les voitures autonomes, où il est aujourd'hui l'un des plus avancés.

En 2017, année où il a battu un nouveau record de ventes, le groupe a annoncé qu'il ne lancerait plus que des modèles électriques ou hybrides à compter de 2019, promettant la "fin historique" des véhicules équipés seulement d'un moteur à combustion.

"La croissance de Volvo Cars est restée forte au troisième trimestre [...]. Par rapport à l'année dernière, la rentabilité a cependant été amputée par les coûts de lancement de produits, la hausse des tarifs douaniers ainsi que les effets des ventes de licences", a expliqué le PDG de Volvo, Håkan Samuelsson, dans un communiqué publié vendredi. Le bénéfice opérationnel a chuté de près de 50%, s'affichant à 1,8 milliard de couronnes, soit un taux de marge de 3,2% (contre 7,6% l'année dernière à la même période). En mai, le groupe -non côté en bourse- a implicitement averti l'administration Trump que de nouvelles taxes douanières sur les importateurs de véhicules mettrait en péril ses investissements et créations d'emplois aux Etats-Unis. En septembre, Volvo Cars a ouvert en Caroline du Sud une usine d'assemblage pour sa berline S60, d'une capacité de 100.000 véhicules par an destinés à tous ses marchés. Le site doit employer 2.000 personnes les dix premières années, et jusqu'à 4.000 au-delà. Une étude de l'université de Charleston citée par Volvo Cars estime que 8.000 emplois indirects seront également créés. Le contexte de guerre commerciale entre les Etats-Unis et d'autres puissances économiques comme la Chine ou l'Union européenne inquiète cependant le groupe. Håkan Samuelsson plaide pour "un commerce ouvert et équilibré, sans taxes à l'importation pour l'Union Européenne, les États-Unis et la Chine". Pour 2018, Volvo Cars prévoit "un chiffre d'affaires record et le maintien de solides bénéfices", une tendance qui s'est vérifiée au premier semestre, puisque le groupe a indiqué n'avoir "jamais vendu autant de véhicules". Racheté à l'Américain Ford en 2010 par le constructeur chinois Geely, Volvo Cars a redressé spectaculairement ses comptes et son image de marque. Il a misé en outre sur les voitures autonomes, où il est aujourd'hui l'un des plus avancés. En 2017, année où il a battu un nouveau record de ventes, le groupe a annoncé qu'il ne lancerait plus que des modèles électriques ou hybrides à compter de 2019, promettant la "fin historique" des véhicules équipés seulement d'un moteur à combustion.