"Ce n'est pas agréable de prendre ce genre de mesures, on ne fait pas ça de gaieté de coeur", a ainsi assuré Dominique Leroy devant les députés de la commission Infrastructures de la Chambre.

La CEO est toutefois convaincue que ce plan et ses dispositions sont "indispensables pour le futur de l'entreprise" dans un marché des télécoms en pleine mutation et avec une concurrence exponentielle. Dominique Leroy ne peut pas encore écarter de licenciements secs au terme des négociations avec les partenaires sociaux, celles-ci ayant à peine commencé. Les syndicats s'y opposent en tous les cas fermement. De nombreux changements ont été accomplis ces cinq dernières années, l'administratrice déléguée parlant de "changements substantiels" depuis son arrivée à la tête de l'opérateur. Proximus peut désormais compter sur davantage de clients et jouit d'une croissance légère régulière de son chiffre d'affaires depuis 2014, après des années consécutives de baisse avant l'arrivée de la CEO.

Le profit est lui stable et les perspectives ne laissent pas envisager de changements en la matière dans le futur, a-t-elle laissé entendre. Dans le même temps, l'entreprise doit continuer d'investir des millions d'euros dans ses réseaux et plateformes, a encore souligné Dominique Leroy. Si la structure des coûts a diminué, il faut, selon elle, continuer dans cette voie pour rester concurrentiels sur le marché.

La patronne de Proximus assure que son entreprise va continuer à investir dans la formation du personnel, comme elle l'a déjà fait massivement ces dernières années. "Nous voulons demeurer un acteur important en Belgique, avec des racines belges, et être un moteur pour un pays plus digital. Les changements sont absolument nécessaires pour pérenniser l'entreprise", a-t-elle conclu.

"Ce n'est pas agréable de prendre ce genre de mesures, on ne fait pas ça de gaieté de coeur", a ainsi assuré Dominique Leroy devant les députés de la commission Infrastructures de la Chambre.La CEO est toutefois convaincue que ce plan et ses dispositions sont "indispensables pour le futur de l'entreprise" dans un marché des télécoms en pleine mutation et avec une concurrence exponentielle. Dominique Leroy ne peut pas encore écarter de licenciements secs au terme des négociations avec les partenaires sociaux, celles-ci ayant à peine commencé. Les syndicats s'y opposent en tous les cas fermement. De nombreux changements ont été accomplis ces cinq dernières années, l'administratrice déléguée parlant de "changements substantiels" depuis son arrivée à la tête de l'opérateur. Proximus peut désormais compter sur davantage de clients et jouit d'une croissance légère régulière de son chiffre d'affaires depuis 2014, après des années consécutives de baisse avant l'arrivée de la CEO. Le profit est lui stable et les perspectives ne laissent pas envisager de changements en la matière dans le futur, a-t-elle laissé entendre. Dans le même temps, l'entreprise doit continuer d'investir des millions d'euros dans ses réseaux et plateformes, a encore souligné Dominique Leroy. Si la structure des coûts a diminué, il faut, selon elle, continuer dans cette voie pour rester concurrentiels sur le marché. La patronne de Proximus assure que son entreprise va continuer à investir dans la formation du personnel, comme elle l'a déjà fait massivement ces dernières années. "Nous voulons demeurer un acteur important en Belgique, avec des racines belges, et être un moteur pour un pays plus digital. Les changements sont absolument nécessaires pour pérenniser l'entreprise", a-t-elle conclu.