Les travailleurs présents, principalement issus du syndicat socialiste, portaient des ballons noirs pour représenter leurs craintes. L'action est symbolique car l'accès au bâtiment n'est pas entravé.

Le conseil d'administration de Proximus a décidé fin novembre de lancer le plan de transformation qui prévoit la suppression de 1.300 emplois, contre 1.900 initialement.

Le syndicat libéral CGSLB a approuvé le plan de transformation la semaine dernière, contrairement à la CSC-Transcom et la CGSP.

Le syndicat chrétien s'est réuni lundi matin pour décider de sa position.

En raison de l'opposition des deux syndicats, une majorité des deux-tiers pour un accord social n'a pu être trouvée vendredi en commission paritaire.

Les travailleurs présents, principalement issus du syndicat socialiste, portaient des ballons noirs pour représenter leurs craintes. L'action est symbolique car l'accès au bâtiment n'est pas entravé. Le conseil d'administration de Proximus a décidé fin novembre de lancer le plan de transformation qui prévoit la suppression de 1.300 emplois, contre 1.900 initialement. Le syndicat libéral CGSLB a approuvé le plan de transformation la semaine dernière, contrairement à la CSC-Transcom et la CGSP. Le syndicat chrétien s'est réuni lundi matin pour décider de sa position. En raison de l'opposition des deux syndicats, une majorité des deux-tiers pour un accord social n'a pu être trouvée vendredi en commission paritaire.