Cette fermeture n'aura pas d'impact sur les premières livraisons de véhicules prévues en mai en France et en juin ailleurs, a précisé à l'AFP la direction de Renault, confirmant une information de la Voix du Nord.

Les 2.300 salariés du site, qui produit également des Espace et des Scenic, seront placés en chômage partiel, selon la même source. Cette interruption vise à éviter des à-coups dans la production en raison de la pénurie de semi-conducteurs, qui touche l'industrie automobile depuis un an, selon Renault, en raison des perturbations liées au Covid dans l'industrie notamment en Asie.

Déjà en mars, Renault avait dû mettre à l'arrêt deux usines françaises, faute de puces électroniques, mais aussi de pièces venant d'Ukraine.

Les 2.700 salariés de l'usine de Batilly (Meurthe-et-Moselle) s'étaient arrêtés une semaine, et les 3.300 salariés de Cléon (Seine-Maritime) durant trois jours.

Cette fermeture n'aura pas d'impact sur les premières livraisons de véhicules prévues en mai en France et en juin ailleurs, a précisé à l'AFP la direction de Renault, confirmant une information de la Voix du Nord.Les 2.300 salariés du site, qui produit également des Espace et des Scenic, seront placés en chômage partiel, selon la même source. Cette interruption vise à éviter des à-coups dans la production en raison de la pénurie de semi-conducteurs, qui touche l'industrie automobile depuis un an, selon Renault, en raison des perturbations liées au Covid dans l'industrie notamment en Asie. Déjà en mars, Renault avait dû mettre à l'arrêt deux usines françaises, faute de puces électroniques, mais aussi de pièces venant d'Ukraine. Les 2.700 salariés de l'usine de Batilly (Meurthe-et-Moselle) s'étaient arrêtés une semaine, et les 3.300 salariés de Cléon (Seine-Maritime) durant trois jours.