Pour la première année sans son patron déchu Carlos Ghosn, la marque au losange a chuté de 6,9%, mais le constructeur a bénéficié de la bonne santé de son label roumain Dacia (+5,1%) en Europe et de la croissance de Lada en Russie (+3,6%), selon un communiqué diffusé vendredi.

Dans un marché automobile difficile, touché par l'instabilité géopolitique et les conflits commerciaux, Renault s'est félicité d'avoir pu maintenir sa part de marché mondiale, en reculant un peu moins que la concurrence en moyenne.

Le groupe a creusé l'écart avec son rival français PSA (Peugeot, Citroën, DS, Opel, Vauxhall) qui a publié jeudi des ventes en chute de 10%, à 3,49 millions d'unités, alors que les deux constructeurs étaient au coude à coude l'an dernier.

Sur son principal marché, l'Europe, Renault a globalement progressé de 1,3%, soit 0,1 point de plus que la moyenne. Mais la marque au losange, à elle seule, a confirmé ses difficultés en perdant 0,4 point de part de marché.

Le bilan européen a été sauvé par Dacia (+10,4%), qui établit un nouveau record de ventes sur cette région, pour la septième année consécutive, avec plus de 560.000 voitures vendues, grâce au succès de la citadine Sandero et du 4x4 urbain Duster.

En Russie, son deuxième marché national derrière la France, Renault et sa filiale Lada ont réussi à progresser dans un marché en baisse, confortant leur position de leader avec près de 509.000 véhicules.

Mais la Chine, premier marché automobile mondial, reste un point noir important. Renault n'y a vendu que 22.000 voitures l'an dernier.

Pour la première année sans son patron déchu Carlos Ghosn, la marque au losange a chuté de 6,9%, mais le constructeur a bénéficié de la bonne santé de son label roumain Dacia (+5,1%) en Europe et de la croissance de Lada en Russie (+3,6%), selon un communiqué diffusé vendredi. Dans un marché automobile difficile, touché par l'instabilité géopolitique et les conflits commerciaux, Renault s'est félicité d'avoir pu maintenir sa part de marché mondiale, en reculant un peu moins que la concurrence en moyenne. Le groupe a creusé l'écart avec son rival français PSA (Peugeot, Citroën, DS, Opel, Vauxhall) qui a publié jeudi des ventes en chute de 10%, à 3,49 millions d'unités, alors que les deux constructeurs étaient au coude à coude l'an dernier. Sur son principal marché, l'Europe, Renault a globalement progressé de 1,3%, soit 0,1 point de plus que la moyenne. Mais la marque au losange, à elle seule, a confirmé ses difficultés en perdant 0,4 point de part de marché. Le bilan européen a été sauvé par Dacia (+10,4%), qui établit un nouveau record de ventes sur cette région, pour la septième année consécutive, avec plus de 560.000 voitures vendues, grâce au succès de la citadine Sandero et du 4x4 urbain Duster. En Russie, son deuxième marché national derrière la France, Renault et sa filiale Lada ont réussi à progresser dans un marché en baisse, confortant leur position de leader avec près de 509.000 véhicules. Mais la Chine, premier marché automobile mondial, reste un point noir important. Renault n'y a vendu que 22.000 voitures l'an dernier.