"La société n'aura pas la trésorerie suffisante pour faire face à ses passifs", a-t-elle souligné, alors qu'une grande partie de sa dette devient exigible après ce vendredi 15 avril.

"Par conséquent, la société sera en état de cessation des paiements et s'apprête à solliciter l'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire devant le Tribunal de commerce de Paris", indique-t-elle dans un communiqué.

Recylex compte en France trois sites industriels, à Escaudoeuvres (Nord), Villefranche-sur-Saône (Rhône), et celui désormais arrêté de l'Estaque, à Marseille. Les deux encore en activité emploient une soixantaine de personnes dans le recyclage de batteries au plomb-acide et le recyclage de déchets en polypropylène (plastique).

Une offre a été faite pour la reprise de ces deux usines, avec maintien de l'activité et de l'emploi, par la société de droit belge Campine NV, mais elle est encore conditionnelle, note Recylex.

Cette offre reste soumise à un accord entre Campine et les services de l'État sur le montant des garanties financières que le repreneur devrait mettre en place en cas de rachat de ces deux sites classés "Seveso".

Avec l'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire, le tribunal pourrait examiner l'offre de Campine ainsi qu'une solution judiciaire à la restructuration de la dette de Recyclex, relève le groupe.

Recylex affiche un endettement net global de 52,2 millions d'euros, auquel s'ajoutent des provisions pour risques et passifs environnementaux de 16,2 millions.

"La société n'aura pas la trésorerie suffisante pour faire face à ses passifs", a-t-elle souligné, alors qu'une grande partie de sa dette devient exigible après ce vendredi 15 avril. "Par conséquent, la société sera en état de cessation des paiements et s'apprête à solliciter l'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire devant le Tribunal de commerce de Paris", indique-t-elle dans un communiqué. Recylex compte en France trois sites industriels, à Escaudoeuvres (Nord), Villefranche-sur-Saône (Rhône), et celui désormais arrêté de l'Estaque, à Marseille. Les deux encore en activité emploient une soixantaine de personnes dans le recyclage de batteries au plomb-acide et le recyclage de déchets en polypropylène (plastique). Une offre a été faite pour la reprise de ces deux usines, avec maintien de l'activité et de l'emploi, par la société de droit belge Campine NV, mais elle est encore conditionnelle, note Recylex. Cette offre reste soumise à un accord entre Campine et les services de l'État sur le montant des garanties financières que le repreneur devrait mettre en place en cas de rachat de ces deux sites classés "Seveso". Avec l'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire, le tribunal pourrait examiner l'offre de Campine ainsi qu'une solution judiciaire à la restructuration de la dette de Recyclex, relève le groupe. Recylex affiche un endettement net global de 52,2 millions d'euros, auquel s'ajoutent des provisions pour risques et passifs environnementaux de 16,2 millions.