Depuis 2017, les jeunes peuvent travailler 475 heures par an au lieu de 50 jours précédemment. "Cette conversion en heures offre plus de liberté et de flexibilité aux étudiants qui travaillent", souligne la ministre.

Il n'y a jamais eu autant de jeunes qui travaillent. "La réglementation flexible et la forte demande de personnel jouent certainement", estime Maggie De Block.

Un étudiant a travaillé en moyenne 180 heures en 2018, c'est-à-dire neuf heures de plus par étudiant (+5%) et a gagné 2.139 euros (+13%). Il s'agit d'un montant brut, duquel il faut déduire une cotisation de solidarité de 2,71%.

Autre constat: de plus en plus d'étudiants travaillent durant l'année plutôt que pendant l'été. La part de jobistes ne travaillant qu'en juillet, août et septembre est en effet passée de 37% en 2012 à 23% l'année dernière, tandis que celle des étudiants qui travaillent durant l'année a grimpé de 12 à 23%.