Comme chaque année, SD Worx revient avec son enquête sur les employeurs et les responsables des RH. En cette année, une constante se détache : tous s'entendent à remettre les personnes au centre de leurs préoccupations. Ainsi, 43% des entreprises belges placent, dans leur liste de priorités, le bien-être de leurs travailleurs et le fait de garder ce bien-être plus haut que la moyenne européenne (qui s'élève elle à 40%).

Pour Cathy Geerts, Chief HR Officer de SD Worx, cette unanime politique axée sur les personnes s'explique par "les conséquences opérationnelles des premières vagues de COVID-19 et l'incertitude économique liée à celles-ci ont été traitées. Il est maintenant temps de se concentrer à nouveau sur la croissance." Selon elle, "cela incite les entreprises à remettre au centre leur capital le plus important : les personnes. Outre le bien-être et la résilience des salariés, l'expérience et l'engagement des travailleurs, l'attraction de nouveaux talents, l'employabilité durable et le développement des talents complètent le top 5 européen."

PME ou multinationales

Si les personnes sont toujours au centre des préoccupations des entreprises, leur top5 des priorités change quelque peu en fonction de la taille de l'entreprise.

SD Worx
© SD Worx

La mise en place de télétravail ou d'un travail hybride sera une préoccupation pour une grande entreprise, qui n'a pas nécessairement une vue d'ensemble sur tout son personnel en même temps, mais cela le sera nettement moins pour une petite PME.

"Plus l'entreprise est petite, plus il est facile de garder une vue d'ensemble et de réagir avec souplesse en matière de travail à domicile, souligne Cathy Geerts pour expliquer ces différences. Dans les grandes entreprises, nous constatons que l'accent est également mis sur les personnes, mais avec des angles différents : l'organisation du télétravail et du travail hybride et l'attraction de nouveaux talents figurent dans le top 5 des défis en matière de ressources humaines. Nous constatons également une plus grande rotation du personnel dans les grandes entreprises, ce qui explique pourquoi la guerre des talents est considérée comme l'un de leurs principaux défis."

Belgique vs les autres pays européens

Il semblerait que la crise sanitaire ait aussi quelque peu bousculé les habitudes chez nos voisins européens. Là où les années précédentes les défis à relever étaient le calcul et les paiements des salaires et les services aux salariés, maintenant le salarié (la personne) revient aussi sur le devant de la scène. L'étude de SD Worx souligne en outre que chez nous, seuls l'attraction et le recrutement de nouveaux talents sont classés à égalité avec le bien-être du personnel. Il en est de même chez nos voisins français. Tandis que les entreprises britanniques considèrent que la fidélisation et la rotation du personnel constituent la tâche la plus difficile à accomplir pour leurs services RH. Les entreprises allemandes se préoccupent, quant à elles, de l'employabilité durable de leurs salariés.

SD Worx
© SD Worx

"Pour accroître la résilience d'une organisation et créer une réelle valeur, les chefs d'entreprise réalisent qu'ils doivent établir des contacts directs avec leurs travailleurs qui ne restent pas superficiels", pointe du doigt Cathy Geerts. En effet, de plus en plus de travailleurs veulent arriver à avoir un équilibre satisfaisant entre leur vie professionnelle et leur vie privée. Et cela les entreprises l'ont compris en replaçant l'individu au centre de ses préoccupations. Et de conclure, "ceux qui peuvent garantir un personnel heureux, productif et en bonne santé détiennent la clé du succès à long terme et conservent leurs talents".

Comme chaque année, SD Worx revient avec son enquête sur les employeurs et les responsables des RH. En cette année, une constante se détache : tous s'entendent à remettre les personnes au centre de leurs préoccupations. Ainsi, 43% des entreprises belges placent, dans leur liste de priorités, le bien-être de leurs travailleurs et le fait de garder ce bien-être plus haut que la moyenne européenne (qui s'élève elle à 40%). Pour Cathy Geerts, Chief HR Officer de SD Worx, cette unanime politique axée sur les personnes s'explique par "les conséquences opérationnelles des premières vagues de COVID-19 et l'incertitude économique liée à celles-ci ont été traitées. Il est maintenant temps de se concentrer à nouveau sur la croissance." Selon elle, "cela incite les entreprises à remettre au centre leur capital le plus important : les personnes. Outre le bien-être et la résilience des salariés, l'expérience et l'engagement des travailleurs, l'attraction de nouveaux talents, l'employabilité durable et le développement des talents complètent le top 5 européen."PME ou multinationalesSi les personnes sont toujours au centre des préoccupations des entreprises, leur top5 des priorités change quelque peu en fonction de la taille de l'entreprise. La mise en place de télétravail ou d'un travail hybride sera une préoccupation pour une grande entreprise, qui n'a pas nécessairement une vue d'ensemble sur tout son personnel en même temps, mais cela le sera nettement moins pour une petite PME."Plus l'entreprise est petite, plus il est facile de garder une vue d'ensemble et de réagir avec souplesse en matière de travail à domicile, souligne Cathy Geerts pour expliquer ces différences. Dans les grandes entreprises, nous constatons que l'accent est également mis sur les personnes, mais avec des angles différents : l'organisation du télétravail et du travail hybride et l'attraction de nouveaux talents figurent dans le top 5 des défis en matière de ressources humaines. Nous constatons également une plus grande rotation du personnel dans les grandes entreprises, ce qui explique pourquoi la guerre des talents est considérée comme l'un de leurs principaux défis."Belgique vs les autres pays européensIl semblerait que la crise sanitaire ait aussi quelque peu bousculé les habitudes chez nos voisins européens. Là où les années précédentes les défis à relever étaient le calcul et les paiements des salaires et les services aux salariés, maintenant le salarié (la personne) revient aussi sur le devant de la scène. L'étude de SD Worx souligne en outre que chez nous, seuls l'attraction et le recrutement de nouveaux talents sont classés à égalité avec le bien-être du personnel. Il en est de même chez nos voisins français. Tandis que les entreprises britanniques considèrent que la fidélisation et la rotation du personnel constituent la tâche la plus difficile à accomplir pour leurs services RH. Les entreprises allemandes se préoccupent, quant à elles, de l'employabilité durable de leurs salariés."Pour accroître la résilience d'une organisation et créer une réelle valeur, les chefs d'entreprise réalisent qu'ils doivent établir des contacts directs avec leurs travailleurs qui ne restent pas superficiels", pointe du doigt Cathy Geerts. En effet, de plus en plus de travailleurs veulent arriver à avoir un équilibre satisfaisant entre leur vie professionnelle et leur vie privée. Et cela les entreprises l'ont compris en replaçant l'individu au centre de ses préoccupations. Et de conclure, "ceux qui peuvent garantir un personnel heureux, productif et en bonne santé détiennent la clé du succès à long terme et conservent leurs talents".