Il est nécessaire que de nombreux chefs d'entreprises opèrent des choix afin que ces entreprises puissent subsister, a averti Belfius, pointant les pertes d'emploi, de savoir et de valeur économique que signifierait la disparition de ces entreprises.

Les entreprises familiales sont principalement représentées dans les secteurs du commerce de gros et de détails (15,3), de la construction (14,3%), de la consultance (13,5%) et l'horeca (9,2%).

Au moins 16% des entreprises familiales belges seront confrontées dans les 10 prochaines années à la retraite de leur dirigeant (65 ans), a relevé Véronique Goossens, Chief Economist chez Belfius. Ce sont surtout les grandes entreprises familiales qui changeront de direction et/ou d'actionnariat, mais ce sont également elles qui sont les mieux préparées à une transition au sein de la famille.

Au cours des 20 prochaines années, le nombre de transmissions ne cessera d'augmenter en raison du départ massif de la génération du baby-boom.

En chiffres absolus, la Flandre, où se trouvent la plupart des entreprises familiales (51,5%, contre 32,4% en Wallonie et 16,1% en Région de Bruxelles-Capitale) est la plus concernée, et particulièrement le Limbourg. Anvers est par contre la province la moins sujette à cette transition. Cependant, proportionnellement, la Wallonie s'attend à un plus grand nombre de transactions, essentiellement dans le Brabant wallon et la province de Luxembourg.

"Si nous analysons les secteurs d'activités, nous remarquons qu'il y a plus de passage à la génération suivante dans l'agriculture (25%), l'exploitation immobilière (20%) et l'industrie (19%). Les entreprises les moins concernées sont les entreprises de construction (12%) et les sociétés de transport et de stockage (13%)", a poursuivi Belfius.

Jusqu'à 82% des entreprises qui prévoient la transmission peuvent rencontrer un problème pour céder leur entreprise avec succès, a souligné l'étude. Dans 66% de ces entreprises, l'actionnaire de contrôle est le seul manager, 11% n'ont pas de famille portant le même nom dans le management et 5,7% des entreprises ont de la famille dans le management mais de la même génération que le dirigeant.

Or, les entreprises familiales assurent 45% de l'emploi en Belgique et représentent un tiers du PIB, selon la Fédération des entreprises familiales (FBN Belgium). Les entrepreneurs familiaux sous-estiment souvent le processus de transition, de sorte que l'entreprise risque de disparaitre, a encore mis en évidence l'étude. La perte des entreprises est donc une grande moins-value pour l'économie.

L'étude de Belfius se base sur une analyse d'un échantillon de données représentatif de 45.000 entreprises familiales. Elle a été présentée dans le cadre du lancement de Bizz Matcher, une plateforme qui permet aux entreprises à la recherche d'un repreneur ou de capital externe de trouver un repreneur ou un investisseur. Belfius a par ailleurs annoncé son partenariat avec l'Instituut voor het Familiebedrijf (IFB)

Il est nécessaire que de nombreux chefs d'entreprises opèrent des choix afin que ces entreprises puissent subsister, a averti Belfius, pointant les pertes d'emploi, de savoir et de valeur économique que signifierait la disparition de ces entreprises. Les entreprises familiales sont principalement représentées dans les secteurs du commerce de gros et de détails (15,3), de la construction (14,3%), de la consultance (13,5%) et l'horeca (9,2%). Au moins 16% des entreprises familiales belges seront confrontées dans les 10 prochaines années à la retraite de leur dirigeant (65 ans), a relevé Véronique Goossens, Chief Economist chez Belfius. Ce sont surtout les grandes entreprises familiales qui changeront de direction et/ou d'actionnariat, mais ce sont également elles qui sont les mieux préparées à une transition au sein de la famille. Au cours des 20 prochaines années, le nombre de transmissions ne cessera d'augmenter en raison du départ massif de la génération du baby-boom. En chiffres absolus, la Flandre, où se trouvent la plupart des entreprises familiales (51,5%, contre 32,4% en Wallonie et 16,1% en Région de Bruxelles-Capitale) est la plus concernée, et particulièrement le Limbourg. Anvers est par contre la province la moins sujette à cette transition. Cependant, proportionnellement, la Wallonie s'attend à un plus grand nombre de transactions, essentiellement dans le Brabant wallon et la province de Luxembourg. "Si nous analysons les secteurs d'activités, nous remarquons qu'il y a plus de passage à la génération suivante dans l'agriculture (25%), l'exploitation immobilière (20%) et l'industrie (19%). Les entreprises les moins concernées sont les entreprises de construction (12%) et les sociétés de transport et de stockage (13%)", a poursuivi Belfius. Jusqu'à 82% des entreprises qui prévoient la transmission peuvent rencontrer un problème pour céder leur entreprise avec succès, a souligné l'étude. Dans 66% de ces entreprises, l'actionnaire de contrôle est le seul manager, 11% n'ont pas de famille portant le même nom dans le management et 5,7% des entreprises ont de la famille dans le management mais de la même génération que le dirigeant. Or, les entreprises familiales assurent 45% de l'emploi en Belgique et représentent un tiers du PIB, selon la Fédération des entreprises familiales (FBN Belgium). Les entrepreneurs familiaux sous-estiment souvent le processus de transition, de sorte que l'entreprise risque de disparaitre, a encore mis en évidence l'étude. La perte des entreprises est donc une grande moins-value pour l'économie. L'étude de Belfius se base sur une analyse d'un échantillon de données représentatif de 45.000 entreprises familiales. Elle a été présentée dans le cadre du lancement de Bizz Matcher, une plateforme qui permet aux entreprises à la recherche d'un repreneur ou de capital externe de trouver un repreneur ou un investisseur. Belfius a par ailleurs annoncé son partenariat avec l'Instituut voor het Familiebedrijf (IFB)