La décision fait suite à une enquête de la Commission irlandaise de protection des données (DPC) "sur une série de douze notifications d'infractions sur les données reçues entre le 7 juin et le 4 décembre 2018".

Elle a conclu que Meta, maison mère de Facebook, WhatsApp et Instagram, avait échoué à mettre en place des mesures pour protéger les données de ses utilisateurs dans l'Union européenne, explique le communiqué.

La DPC précise que sa décision représente aussi l'avis des autres régulateurs à travers l'UE.

L'Irlande, membre de l'UE où de nombreuses multinationales de technologie comme Apple ou Google ont leur siège européen, notamment en raison d'une fiscalité avantageuse, a joué un rôle de premier plan dans l'application de la réglementation européenne sur la protection des données personnelles (RGPD, ou GDPR en anglais).

"Cette amende sanctionne des pratiques de 2018 que nous avons depuis mises à jour, et non pas un manquement à la protection des informations des gens", a réagi un porte-parole de Meta, interrogé par l'AFP.

"Nous prenons au sérieux nos obligations dans le cadre du RGPD", ajoute-t-il.

Le RGPD donne aux régulateurs une grande latitude pour sanctionner les entreprises protégeant insuffisamment les données de leurs utilisateurs.

La décision fait suite à une enquête de la Commission irlandaise de protection des données (DPC) "sur une série de douze notifications d'infractions sur les données reçues entre le 7 juin et le 4 décembre 2018". Elle a conclu que Meta, maison mère de Facebook, WhatsApp et Instagram, avait échoué à mettre en place des mesures pour protéger les données de ses utilisateurs dans l'Union européenne, explique le communiqué.La DPC précise que sa décision représente aussi l'avis des autres régulateurs à travers l'UE.L'Irlande, membre de l'UE où de nombreuses multinationales de technologie comme Apple ou Google ont leur siège européen, notamment en raison d'une fiscalité avantageuse, a joué un rôle de premier plan dans l'application de la réglementation européenne sur la protection des données personnelles (RGPD, ou GDPR en anglais)."Cette amende sanctionne des pratiques de 2018 que nous avons depuis mises à jour, et non pas un manquement à la protection des informations des gens", a réagi un porte-parole de Meta, interrogé par l'AFP."Nous prenons au sérieux nos obligations dans le cadre du RGPD", ajoute-t-il.Le RGPD donne aux régulateurs une grande latitude pour sanctionner les entreprises protégeant insuffisamment les données de leurs utilisateurs.