Brussels Airlines pourra compter sur un prêt de 290 millions d'euros sur une durée de 6 ans. La Belgique reçoit l'assurance que ces fonds resteront au sein de la filiale belge et ne seront pas transférés à Lufthansa ou à d'autres compagnies du groupe allemand.

Le gouvernement obtient également une garantie sur les actions de Brussels Airlines détenues par Lufthansa: si la filiale belge n'est pas en mesure de rembourser le prêt et que Lufthansa n'intervient pas, ces actions reviendront au fédéral. Le gouvernement peut aussi compter sur deux sièges au sein du conseil d'administration de Brussels Airlines.

Le projet d'accord prévoit en outre une série d'autres engagements contraignants. La marque Brussels Airlines doit notamment continuer à exister. La compagnie doit en plus continuer à voler avec une licence belge et son siège social doit rester à Bruxelles. Les vols long courriers doivent enfin être développés. Afin de faire respecter ces conditions, un mécanisme d'arbitrage sera mis en place pour la durée du prêt.

L'accord souligne "l'importance des préoccupations écologiques". Après la crise du coronavirus, la compagnie devra ainsi poursuivre son développement tout en réduisant son empreinte écologique.

Le projet d'accord doit encore être formellement approuvé par le comité ministériel restreint ("kern"), qui examinera le dossier mardi soir. Les conseils d'administration de Brussels Airlines et du groupe Lufthansa, la Commission européenne et le fonds allemand de stabilisation économique doivent eux aussi valider l'accord.

Durement touchée par la crise liée à la pandémie de Covid-19, Brussels Airlines avait demandé mi-mars un soutien à l'Etat belge, alors que Lufthansa avait déjà conclu un accord avec le gouvernement allemand sur une aide d'État. Ses filiales Austrian Airlines et Swiss avaient elles aussi déjà fait de même en Autriche et en Suisse. En Belgique, les négociations menées par le ministre des Finances Alexander De Croo (Open Vld) se sont finalement accélérées au cours de la semaine dernière.

La direction de Brussels Airlines avait annoncé un plan de restructuration en raison de la pandémie de coronavirus. Un quart des emplois, sur un total de 4.000, sont menacés.

Brussels Airlines pourra compter sur un prêt de 290 millions d'euros sur une durée de 6 ans. La Belgique reçoit l'assurance que ces fonds resteront au sein de la filiale belge et ne seront pas transférés à Lufthansa ou à d'autres compagnies du groupe allemand. Le gouvernement obtient également une garantie sur les actions de Brussels Airlines détenues par Lufthansa: si la filiale belge n'est pas en mesure de rembourser le prêt et que Lufthansa n'intervient pas, ces actions reviendront au fédéral. Le gouvernement peut aussi compter sur deux sièges au sein du conseil d'administration de Brussels Airlines. Le projet d'accord prévoit en outre une série d'autres engagements contraignants. La marque Brussels Airlines doit notamment continuer à exister. La compagnie doit en plus continuer à voler avec une licence belge et son siège social doit rester à Bruxelles. Les vols long courriers doivent enfin être développés. Afin de faire respecter ces conditions, un mécanisme d'arbitrage sera mis en place pour la durée du prêt. L'accord souligne "l'importance des préoccupations écologiques". Après la crise du coronavirus, la compagnie devra ainsi poursuivre son développement tout en réduisant son empreinte écologique. Le projet d'accord doit encore être formellement approuvé par le comité ministériel restreint ("kern"), qui examinera le dossier mardi soir. Les conseils d'administration de Brussels Airlines et du groupe Lufthansa, la Commission européenne et le fonds allemand de stabilisation économique doivent eux aussi valider l'accord. Durement touchée par la crise liée à la pandémie de Covid-19, Brussels Airlines avait demandé mi-mars un soutien à l'Etat belge, alors que Lufthansa avait déjà conclu un accord avec le gouvernement allemand sur une aide d'État. Ses filiales Austrian Airlines et Swiss avaient elles aussi déjà fait de même en Autriche et en Suisse. En Belgique, les négociations menées par le ministre des Finances Alexander De Croo (Open Vld) se sont finalement accélérées au cours de la semaine dernière. La direction de Brussels Airlines avait annoncé un plan de restructuration en raison de la pandémie de coronavirus. Un quart des emplois, sur un total de 4.000, sont menacés.