Selon l'Union nationale des professions libérales de Belgique, moins de 10% des titulaires de professions libérales ont continué à exercer pleinement leur activité et actuellement, plus de la moitié (55%) n'a toujours pas recommencé à plein-temps. Le confinement a plombé les activités des titulaires de professions libérales: plus de six sur 10 (62%) ont constaté une baisse de plus de 40% de leur chiffre d'affaires et 11% ont même essuyé une chute de plus de 80%.

L'enquête montre également que les titulaires de professions libérales ont eu largement recours aux différentes aides publiques pour compenser ces fortes pertes de revenus. Trois professionnels sur quatre ont sollicité le droit-passerelle qui, dans 90% des cas, a été accordé.

Face aux difficultés vécues, l'Unplib et le Syndicat neutre pour indépendants plaident pour qu'un gouvernement "de plein exercice, axé sur l'économie, soit rapidement mis en place". "Il faut absolument de nouvelles aides et ensuite des mesures de relance. Dans le cas contraire, il faudra s'attendre à une catastrophe sociale!", conclut Bernard Jacquemin, président de l'Unplib.

Selon l'Union nationale des professions libérales de Belgique, moins de 10% des titulaires de professions libérales ont continué à exercer pleinement leur activité et actuellement, plus de la moitié (55%) n'a toujours pas recommencé à plein-temps. Le confinement a plombé les activités des titulaires de professions libérales: plus de six sur 10 (62%) ont constaté une baisse de plus de 40% de leur chiffre d'affaires et 11% ont même essuyé une chute de plus de 80%. L'enquête montre également que les titulaires de professions libérales ont eu largement recours aux différentes aides publiques pour compenser ces fortes pertes de revenus. Trois professionnels sur quatre ont sollicité le droit-passerelle qui, dans 90% des cas, a été accordé. Face aux difficultés vécues, l'Unplib et le Syndicat neutre pour indépendants plaident pour qu'un gouvernement "de plein exercice, axé sur l'économie, soit rapidement mis en place". "Il faut absolument de nouvelles aides et ensuite des mesures de relance. Dans le cas contraire, il faudra s'attendre à une catastrophe sociale!", conclut Bernard Jacquemin, président de l'Unplib.