Sur les 16 semaine achevées le 16 janvier, le groupe a vu ses ventes augmenter de 20%, à 6,7 milliards de livres (7,6 milliards d'euros), avec des hausses de prix notables dans sa division alimentaire pour absorber les augmentations de coûts, ce qui fait progresser le chiffre d'affaires mais réduit ses marges.

Malgré "d'importantes pressions sur les coûts, l'inflation est devenue moins volatile et, récemment, certains prix des matières premières ont baissé. Les dépenses de consommation se sont avérées plus résilientes", commente le groupe dans un communiqué.

Alors que l'inflation est à plus de 10% dans le pays, l'entreprise estime que ses "prix abordables" ont dopé les ventes de Primark, qui "ont dépassé les attentes", pendant la période sous revue, lors de laquelle la marque a par ailleurs poursuivi un "programme accéléré" d'ouverture de magasins.

"Primark a été prudent sur les (hausses de) prix compte tenu de sa place sur le marché" mais la marque a malgré tout "été en mesure de répercuter certaines augmentations" de coûts, note Richard Hunter, analyste chez Interactive Investor. Et "la croissance des ventes hors du Royaume-Uni s'est poursuivie", souligne M. Hunter.

"Nos experts estiment que Primark va regagner au cours de l'année à venir une grande partie du terrain qu'il a perdu au profit des marchands en ligne pendant la pandémie", ajoute Alex Smith, analyste de Third Bridge.

Mais malgré ces notes positives, le marché reste prudent en attendant que la marque "parvienne à démontrer que (cette dynamique) est durable", selon Richard Hunter: l'action du groupe était en recul de 0,70% à 1.856,50 pence à la Bourse de Londres peu avant 09H00 GMT (10H00, heure de Bruxelles).

Face à la sévère crise du coût de la vie, les enseignes à bas prix ont tiré leur épingle du jeu pour Noël, les chaîne allemandes de supermarchés discount Lidl et Aldi ayant annoncé d'excellentes ventes pour cette période tout comme la chaîne de fast-food Greggs ou encore le groupe de magasins B&M.

Sur les 16 semaine achevées le 16 janvier, le groupe a vu ses ventes augmenter de 20%, à 6,7 milliards de livres (7,6 milliards d'euros), avec des hausses de prix notables dans sa division alimentaire pour absorber les augmentations de coûts, ce qui fait progresser le chiffre d'affaires mais réduit ses marges. Malgré "d'importantes pressions sur les coûts, l'inflation est devenue moins volatile et, récemment, certains prix des matières premières ont baissé. Les dépenses de consommation se sont avérées plus résilientes", commente le groupe dans un communiqué. Alors que l'inflation est à plus de 10% dans le pays, l'entreprise estime que ses "prix abordables" ont dopé les ventes de Primark, qui "ont dépassé les attentes", pendant la période sous revue, lors de laquelle la marque a par ailleurs poursuivi un "programme accéléré" d'ouverture de magasins. "Primark a été prudent sur les (hausses de) prix compte tenu de sa place sur le marché" mais la marque a malgré tout "été en mesure de répercuter certaines augmentations" de coûts, note Richard Hunter, analyste chez Interactive Investor. Et "la croissance des ventes hors du Royaume-Uni s'est poursuivie", souligne M. Hunter. "Nos experts estiment que Primark va regagner au cours de l'année à venir une grande partie du terrain qu'il a perdu au profit des marchands en ligne pendant la pandémie", ajoute Alex Smith, analyste de Third Bridge. Mais malgré ces notes positives, le marché reste prudent en attendant que la marque "parvienne à démontrer que (cette dynamique) est durable", selon Richard Hunter: l'action du groupe était en recul de 0,70% à 1.856,50 pence à la Bourse de Londres peu avant 09H00 GMT (10H00, heure de Bruxelles). Face à la sévère crise du coût de la vie, les enseignes à bas prix ont tiré leur épingle du jeu pour Noël, les chaîne allemandes de supermarchés discount Lidl et Aldi ayant annoncé d'excellentes ventes pour cette période tout comme la chaîne de fast-food Greggs ou encore le groupe de magasins B&M.